@olivier cabanel
Bonjour
« les pronuk ont réussi à faire admettre que c’était une énergie non fossile !
la bonne blague, alors qu’elle dépend de l’uranium qui est, comme chacun sait, une matière non renouvelable... »
Est promu essentiellement une énergie décarbonée. puisque c’est l’essence même de la naissance des énergies renouvellable.
Outre les arguments classique des déchets,
« on sait aussi qu’elle est dangereuse, remember tchernobyl, fukushima ;; ; »
Du classique..
« le bon sens c’est bien sur d’arrêter avec cette énergie sans avenir, et plus vite que ça... »
Bien sûr, je suis assez d’accord avec vous, toutefois plus modéré et non doté d’idéologie anti-nucléaire, je pose simplement la question quelle énergie produite en continue peut se substituer au nucléaire à l’heure d’aujourd’hui, pour assurer les besoins courants qui vont en plus grandissants, étant entendu que le charbon et le pétrole se doivent d’être arrêté en urgence, (notons tout de même que parmi les plus évolués dans le domaine du renouvelable, les dites centrales à fossiles sont toujours maintenues et actives en plus.)
Il est sûr que si l’on prône un retour en arrière, au temps nous fonctionnions qu’aux énergie renouvelable c’est parfaitement faisable. Bref depuis le début de l’idéologie anti-nucléaire, aucune solution véritablement viable n’a été apportée par les défenseurs de cette dernière, permettant la substitution, tout en assurant la sureté de production.
La consommation est là, bien réelle, quantifiée, les données précises disponibles, il est donc aisé pour les idéologues de formuler de véritables solutions techniques pérennes.
Ensuite l’argumentaire ultime étant l’interconnexion globale entre les pays producteurs, ne tient pas hélas, si certes des Pays peuvent être en excédent de renouvelable, ce qui n’est pas continuel en plus, ce dernier en masse ne peut assurer le besoin des autres Pays frappés par un phénomène météorologique simple, qui ne mettrait à mal un seul des deux modes de production. Les deux en même temps serait scénario possible, mais.......
Le « simple » shutdown Espagnol, à fourni un aperçu de ce qui est possible, pour un Pays doté à 70% environ de renouvelable, (rendu techniquement possible par leur géographie et lieux de regroupement humain). Mais ne pas en tirer des enseignements par pure idéologie anti ou pro est selon moi dangereux, voir irresponsable. Sachant que la sureté à 100% n’existe pas, d’ailleurs le 100% n’existe pas dans tous les domaines.