@Jason
Peut-être Gaston Bouthoul eut-il dû écrire « L’être
humain étant
[comme
tout autre représentant du vivant sur Terre et] avant toute autre opinion, un consommateur... », mais cela n’eut rien changé à la responsabilité de l’homme dans le déclanchement du « mécanisme pervers », ou plus exactement dans l’arrêt du mécanisme qui empéchait sa croissance démographique incontrôlée et ses effets catastrophiques.
Dès lors que la science a exonéré l’homme de la loi de sélection naturelle, par laquelle avait été régulée jusqu’alors la population du premier prédateur de la planète, la digue était rompue et le resterait, avec l’aide d’un dogmatisme surnataliste conquérant, autant politicoéconomique que religieux.
Quant à savoir pourquoi nous consommons autant, la réponse n’est-elle pas dans l’indissociable binôme écononomie/population
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2015/03/schema-sans-commentaire.html
et le syndrome de l’autruche
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/10/le-syndrome-de-lautruche.html
Il est à craindre qu’il soit désormais trop tard pour revenir en arrière, mais le mal étant de nature à la fois structurel et démographique, c’est probablement là que se trouve la réponse.