@Jean Keim
Je me permets d’intervenir pour demander à Jean Keim ce qu’il peut y avoir de spécieux dans les propriétés géométriques d’un polyèdre pyramidal sur lesquelles se fonde mon raisonnement*, sauf à les nier, ce en quoi il devrait préciser ce qui motive sa libre appréciation.
* Le
caractère incontournablement pyramidal de la société, tel qu’il
résulte des hasards de la naissance et de l’héritage génétique,
social et culturel de chacun, quels que soient les circonstances et aléas de son
existence par la suite – avec ou sans intervention divine –, détermine
la croissance démographique différenciée de chacun des niveaux de
la pyramide sociale. dans leur interdépendance face à la nécessité
d’un progrès scientifique et technique garanti par les
investissements constants de ceux qui en détiennent structurellement
les moyens
Croissant avec la démographie de l’espèce humaine,
proportionnellement à la répartition de la population entre pauvres
et riches ; soit, moyennement, 86 % de pauvres pour 14 %
de pauvres, selon les propriétés du polyèdre pyramidal dont le
volume est représentatif de l’ensemble de ses occupants.
La
violence des uns comme des autres ne changeant rien à l’affaire,
une prise de conscience des réalités de la condition humaine ainsi
décrite est la première condition de sa prise en compte réaliste ; s’il en est encore temps.