@amiaplacidus
Merci de votre commentaire. En fait la RDC est un immense
territoire dans lequel les divers réseaux sont extrêmement fragilisés et entremêlés,
compte tenu de la diversité géographique, géophysique, ethnique, culturelle (des
réseaux de communication à ceux de l’éducation, de la santé, de la justice). La
richesse géologique est telle qu’en gérer rationnellement ne fut-ce qu’une
partie (minerais, énergie, etc.) permets à de nombreux oligarques corrompus de
se faire une place au soleil tropical. C’était « cohérent » à
l’époque coloniale où le Roi Léopold II de Belgique faisait tirer la Garde Civile
sur les femmes et les enfants grévistes des mines et de l’industrie textile, suite
(entre autres) à des famines dues à de mauvaises météos, à l’époque dans nos
régions .……. Je pense comme vous qu’il est difficile de comprendre la pauvreté des
populations de ces pays « riches ». Mais je n’irais pas jusqu’à dire « … le
colonialisme économique est un aspect du système capitaliste …. » qui
expliquerait cette situation paradoxale …. du moins dans une première approche ……
Car je pense que, s’il y a paradoxe c’est peut-être parce que les termes des
questions faisant problèmes sont mal posés. Entre l’infini potentiel des « richesses »
et l’infinie « factuelle » pauvreté, il n’y a pas, selon moi, un lien
rationnel. La fonction qui donnerait une image du lien entre « richesses »
et « pauvreté » prend ses valeurs, selon moi, dans un espace dont la
dimension n’est pas euclidienne ni cartésienne, mais bien complexe (au sens
mathématique de la complexité : n=a+ib).
Je voudrais encore échanger sur ces divagations … mais
point trop n’en faut…..
Bien à vous.