Disserter
aujourd’hui, et sous cette forme, des questions de nationalisme, d’impérialisme,
de sociologie, de démocratie, etc. appartient au même type d’égarement qu’avoir basé
notre stratégie militaire sur l’infanterie à l’ère de l’aviation et des chars (1939).
L’absence de toute réaction démocratique, de bon sens et efficace démontre que nous sommes déjà entrés dans l’ère de la post-civilisation.
Ce que nous définissions comme l’Occident est
d’ores-et-déjà passé sous le pouvoir absolu d’une minorité oligarchique dont la
nouvelle puissance dispose de moyens inégalés jusqu’à ce jour (Atome –
numérique – intelligence artificielle etc).
Seule
l’Asie (probablement renforcée à terme par une Russie que nous avons stupidement
repoussée dans son camp) reste en mesure de s’opposer grâce aux mêmes moyens que notre oligarchie (autoritarisme et progrès scientifiques.)
Les
BRICS pourront peut-être également peser, mais c’est infiniment moins sûr.
Conclusion :
Nous
n’avons plus en présence que deux forces attestées, l’Orient et l’Occident
plus une force en devenir bien que toujours hypothétique : les BRICS.
Donc,
avant de parvenir à l’humanité utopique dessinée par la minorité mondialiste
occidentale, c’est-à-dire une humanité globalement grise, totalement asservie au
pouvoir et quantitativement réduite à la seule domesticité estimée nécessaire à la
satisfaction du pouvoir, nous allons devoir passer par une guerre intermédiaire entre l’Est
et l’Ouest.
Un
guerre dans laquelle nations et empires conventionnels ne seront plus que pâtes
molles soumises à deux super-puissances en attendant de savoir ce qu’il adviendra
de l’espèce humaine à l’issue de cette folie mondialiste.
Il
serait temps de réaliser que, progrès scientifiques aidant, ce qui se passe actuellement est, sur le plan de l’évolution
humaine, du niveau du remplacement de Neandertal par Sapiens à ceci près que
nous sommes sûrs que l’espèce avait alors survécu…