@Eric F
« mais en réalité cela donne un flux d’informations et sollicitations que nul ne peut suivre en totalité »
Exact. Mais il existe plusieurs
solutions visant à faciliter la communication. Comme vous le dites « les
plus engagés vont suivre ce qui les concerne ou intéresse dans le sens de leur
conviction », c’est aussi une première distinction, que ce soit les personnes
concernées qui participent, ça élimine du bruit. Ensuite dans le même esprit il
y aura des questions qui toucheront une échelle locale ou nationale, là encore
on réduit le bruit informationnel. Ensuite il peut y avoir des remonté d’information
par le biais de système locaux, départementaux, régionaux, etc. Chaque strate
peut réduire l’information et la synthétiser. Il y a aussi l’IA qui peut aider
à synthétiser et montrer de façon claire ce qui est proposé, on réduit encore
du bruit informationnel.
Mais c’est vrai que la question nécessite réflexion
dans sa mise en œuvre, déjà quand on rentre du travail on n’a pas trop envie de
réfléchir mais de se reposer. Mais si on y voit un avantage, ça peut aussi être
différent. C’est là aussi qu’un système communicatif adapté permettrait de
faire en sorte de simplifier les processus. Le but est que la chose soit simple
pour permettre à chacun de comprendre les enjeux et participer en conséquence.
On a maintenant les technologies qui permettent ce genre de chose. Ça répond un
peu aux questions sur les « forme de lobbying de masse, la ’’majorité
silencieuse’’ sera peu participante. Il faudrait au moins avoir garant que les
répondants constituent un échantillon représentatif. ». Mais oui c’est
complexe et des plus spécialistes peuvent aussi apporter des réponses.