@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Pour recoller à votre réponse du 3 août 11:35, mon analyse suit une ligne chronologique, l’Histoire n’étant qu’une suite d’enchaînements, de causes et de conséquences.
On peut considérer que l’idéologie nationaliste sioniste — le XIX° est par excellence celui des nationalismes de tous poils, la nouvelle idéologie politique — est venu se greffer sur ce colonialisme franco-anglais de l’époque qui s’imposait et s’impose encore pour des raisons XXL géostratégiques évidentes*.
Au final, très probablement que les sionistes migrants juifs d’Europe de l’est en raison de circonstances propres au continent européen..., auront au final servi de colonie de peuplement, on supposera à l’insu de leur plein gré pour la plupart d’entre eux.
Israël n’est pas sorti de nulle part ex nihilo, ni du seul sionisme, et l’on ne peut pas, il me semble, sortir la question d’Israël, à 1 ou 2 États, de son contexte historique.
Personnellement je trouve que le post-sionisme aurait pu être une bonne option politique pour sortir de l’impasse qui dure depuis des décennies mais hélas elle est très minoritaire.
* Le Canal de Suez finalisé en 1869 avait été financé à part égale par l’Égypte, l’Angleterre et la France. L’Égypte cédera ses parts en 1875 à l’Angleterre en échanges de ses dettes envers les Banques européennes.
Cette voie maritime, contrairement aux apparences n’appartient pas à l’Égypte...
La dette comme instrument de la conquête coloniale de l’Égypte
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