Votre métaphore du chien excité élude la complexité du conflit : les refus arabes, motivés par des revendications territoriales ou identitaires, ne sont pas des réactions purement instinctives, mais des choix politiques avec des conséquences, tout comme l’expansion israélienne, notamment via les colonies, aggrave les tensions.
Le lien juif avec le Levant, attesté par des textes antiques, une présence continue, et des études génétiques modernes, n’est pas une « légende », mais un fait historique, même si les Palestiniens n’ont pas causé les pogroms ou la Shoah, malgré l’attitude pro-nazie du Grand Mufti de Jérusalem pendant la Seconde Guerre mondiale.
La citation de Ben Gourion, tirée d’un contexte nuancé, ne justifie pas les refus, mais reflète une compréhension des griefs arabes, pas une admission de vol. L’UJFP, source controversée, ne rend pas vos arguments plus crédibles, bien au contraire ! Il y a 600 000 Juifs en France et seulement une centaine d’entre eux soutiennent les discours farfelus de cette organisation marginale. Même les Juifs libéraux sont très critiques vis-à-vis des positions de UJFP. Un de mes amis, qui est juif libéral français, estime que les membres de cette organisation sont « des dindes qui votent pour Noël ».
Quant à l’appel de Macron et la résolution du Likoud, ils soulignent l’impasse actuelle, mais accuser uniquement le « colonialisme » israélien ignore les échecs mutuels. Votre approche, en esquivant les faits pour des spéculations, manque de rigueur.