@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Vous ne
manquez pas de culot avec le procédé de me faire dire ce que je n’ai pas écrit
pour essayez de faire passer vos affirmations sous la caution de la vérité historique.
Vous ne faites que confirmez le ridicule et la fausseté de la posture qui vous
caractérise. Il me semble que Seth a bien qualifié ici l’un des procédés que
vous appliquez quand sur le fond des sujets vous vous dérobez devant les explications
que vous apporteriez si vous faisiez
preuve d’un peu d’honnêteté intellectuelle. Ne me faites pas non plus le coup
habituel de l’intimidation par l’évocation de la charte parce que selon votre
habitude vous n’avez changé ni le fond partial et incomplet de vos affirmations
sur ce sujet comme d’ailleurs sur à peu près tous ceux que vous touchez, ni vos
procédés rhétoriques empreints de
condescendance et de moralisme accusateur que je trouve assez incongru et
déplacé je dois dire. Ce qui nous présuppose quand même de sacrés ignorants et
une assemblée de catéchumènes intimidables. Pour qui vous prenez-vous au juste ?
Je vous reposte si vous y tenez le commentaire que j’ai posté dès vos débuts
ici à propos de la rigueur et des méthodes de l’historien. Je pourrais quasiment
le reposter à chacun de vos articles en
fait. Je reposte donc un ancien commentaire puisque votre méthode est toujours
la même.
« Vous avez raison d’insister à ce point
même si vos méthodes sont insultantes au regard de ce qu’elles présupposent de
nos capacités intellectuelles et morales. Parce qu’effectivement nous sommes de
plus en plus nombreux à avoir perdu nos illusions. En retraçant de cette
manière l’histoire d’Israël (combien d’articles déjà sur le même modèle) vous
aidez ceux qui avaient encore quelques illusions à prendre du recul, à
compléter vos oublis et à y réfléchir, à élargir le champ de l’enchaînement des
causes et conséquences. Et à constater ainsi à quel point les dirigeants
d’Israël en refusant les conditions d’existence et de viabilité d’un état
palestinien tout en prétendant le contraire ont reculé la possibilité d’une
paix et d’une coopération entre les peuples. Et à quel terrible prix. C’est une
leçon et une déception cruelle pour les habitants d’Israël, juifs et non juifs,
et les peuples de notre planète dont beaucoup il n’y a pas si longtemps avaient
encore confiance. Le bon côté des choses, il faut s’accrocher et en citer un
par les temps qui courent, c’est qu’il y a encore des habitants d’Israël et des
juifs pour avoir le courage de le dire envers et contre tout. Ils représentent
l’avenir d’Israël. Soyons juste aussi, ne faisons pas porter toutes ces
responsabilités sur les seuls dirigeants d’Israël, le grand ami américain à la
hauteur de sa puissance a toute sa part qu’il partage avec bien des membres des
classes dirigeantes occidentales, arabes et moyennes orientales. Fidèles à
leurs prédécesseurs qui nous ont menés à la guerre 14 puis à celle de 1939 avec
un goût infernal pour la répétition, sûrs qu’eux-mêmes sauveront leur peau et
leurs intérêts. »