@SilentArrow
Effectivement,
« faire durer », comme je le mentionne expressément dans l’article, c’est
à la base de la « stratégie » macronienne actuelle, ou plutôt, de ce
qu’il en reste. Dans quel but, au-delà de 2027 ? S’il a encore quelques
ambitions plus lointaines au niveau « européen » c’est donc tout de
même continuer à tirer le boulet de cette affaire. Quitte à trouver le moyen de
s’en « débarrasser » juste après ? Pourquoi pas… C’est tout de
même un peu « gros » à mon avis, vu le déballage qui s’annonce aux
USA avec cette nouvelle procédure, qui risque fort d’accroitre les pressions
possibles sur lui, à moins de les « dégoupiller » rapidement, s’il en
a les moyens, (actuellement pas évidents, vu le dossier), et dans ce cas là, on
ne voit pas du tout pourquoi s’encombrer d’une procédure aussi lourde, qui appelle,
en l’état, des complications et des ramifications à n’en plus finir…
Donc, à moins
d’un revirement rapide actuellement improbable il semble que son horizon
politique s’arrête en 2027, et qu’il veuille « étaler » en longueur
cette affaire jusqu’à ce qu’elle n’ait plus d’autre incidence sur sa carrière
politique précocement achevée, cela semble être la logique actuelle de son
comportement.
Le fait de
polariser sur ce sujet une partie de l’attention du public peut aussi
évidemment faire partie d’une stratégie globale, mais c’est manifestement de
plus en plus à risques et peut aussi contribuer à catalyser une partie
supplémentaire de la révolte populaire, dans une synergie finalement plutôt
destructrice pour le système qu’il est sensé défendre.
Luniterre