@Laconique. Tout à fait, merci pour vos compliments ; je crois pouvoir dire, pour ma part, que vous êtes le chrétien le plus conséquent que je connaisse ; ce n’est pas que je les ai tous connus, mais que j’ai fréquenté quelques monastères et même été prosélyte en ville, quelques fois, sans parler des communautés protestantes françaises et anglaises avec lesquelles j’ai partagé mes services et le pain ; je mettais ma rhétorique au service de l’Evangile, mais mes raisonnements faisaient taches. C’est un avantage, pour faire de la poly|théologie.
Je n’ai pas mieux à dire, quant à la vie moderne, que vous, où j’ai, en effet, subi les malversations corporatistes universitaires et du monde profane. Je pourrais vous citer des occasions précises, encore récentes dans le monde profane, et précisément « néopaïen ». De toutes façons, la poly|théologie n’intéresse même pas les « néopaïens » : ce sont, au mieux, des historiens, et — non pas au pire, mais— abondamment des esthètes de droit commun (génération d’images IA comprises) — car au pire, ce sont des manœuvriers même « aux sommets ». Au fond, c’est comme partout, n’est-ce pas ?
C’est à me rendre baudelairien — catholique ! — par refuge infantile : le poète « sataniste » finit aphasique à ne plus savoir que vitupérer, à qui voulait l’entendre — c’est-à-dire personne — des « Créfieu ! » Je suis prévenu.