@Giordano Bruno - Non vacciné Pas faux ! Je reconnais le puriste de la chose (bien saignante)
. « Dracula » de Bram Stoker (1897) : un conte d’amour ? Ça se discute, comme on disait chez feu Jean-Luc Delarue. Certes, s’il s’agit d’aimer très fort… au point de sucer l’âme (et le cou) de l’autre, à donf ; Besson, à l’aise dans la ligne droite de l’idée fixe (creuser le même sillon minimal de l’efficacité dynamique), y ajoute son boum boum habituel et ses éclairs de BD… mais sur le fond, Dracula reste ce vieux, et jeune !, héros romantique gothique qui rôde dans l’outrenoir… soulagien (histoire de rajouter une coquetterie picturale) — entre deux explosions. Par contre, oui, la sauce Besson, c’est gentillet, et l’original (littéraire, ainsi que sa déclinaison cinématographique, par des pointures comme Coppola et Herzog, sans oublier l’iconique Murnau et le charme de la série B vintage — via la Hammer, Christopher Lee 1958 Forever !), survolent grave, et indiscutablement, la mêlée ! Appelons un chat, un chat. Noir ou pas. Et que le dernier spectateur égaré - le film, à dire vrai, n’attire pas encore les foules - n’oublie pas de se retourner : le cinéaste-vampire, on annonce un nouveau projet par le Roumain Radu Jude !, rôde encore, tapi au fond de la salle obscure...