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Commentaire de Giuseppe di Bella di Santa Sofia

sur L'étrange guerre de Poutine : quand les « nazis » russes combattent pour « dénazifier » l'Ukraine


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Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 22 août 2025 12:36

@Christophe

Vous revenez avec la même hargne, mais votre cocktail d’insultes et d’allégations bancales ne fait pas avancer le débat. Déconstruisons votre commentaire avec le mordant qu’il mérite, en restant dans les clous des faits.Vous m’accusez de faire la « propagande de la CIA  » en citant Robert Conquest. Conquest, historien britanno-américain, a exposé les crimes staliniens dans The Great Terror (1968) et The Harvest of Sorrow (1986). Oui, il a collaboré avec le Foreign Office britannique, mais réduire son travail à de la «  propagande » sans critiquer un seul argument, c’est de la paresse intellectuelle.


Quant à moi, désolé, pas de badge CIA à exhiber. Votre insinuation que je soutiendrais le « nazisme » est non seulement absurde et insultante, mais montre que vous préférez l’invective à l’argumentation. Je vous rappelle que la diffamation, les infultes, l’atteinte à l’honneur et le cyber-harcèlement (ce que vous pratiquez actuellement à mon encontre) sont des délits sérieusement punis par la loi, en particulier lorsqu’ils sont commis en public (ce qui est le cas sur les forums internet). Votre pseudonymat ne vous protège pas d’éventuelles poursuites judiiaires. Internet n’est pas une zone de non-droit !


Sur les « avenues renommées en l’honneur de nazis », vous visez les rues dédiées à Stepan Bandera ou autres figures controversées. Rossoliński-Liebe critique cette glorification dans certaines régions, mais il ne dit jamais que l’Ukraine entière est un repaire nazi. Selon l’Institut ukrainien de la mémoire nationale, sur plus de 51 000 renommages de rues depuis 2014, seules 34 portaient le nom de Bandera en 2017. Vous gonflez les faits pour servir votre narratif. Ça vous choque, ça, mais les statues de Staline réinstallées en Russie, responsable de dizaines de millions de morts, ça passe crème ? Curieuse sélectivité.


Votre affirmation de « 9 ministres néo-nazis » post-Maïdan est une pure invention. Après 2014, Svoboda, un parti nationaliste radical, a eu 4 ministres dans le gouvernement intérimaire, pas 9. Qualifier ces figures de «  néo-nazis » est une exagération : Svoboda, malgré son passé trouble, s’est modéré, et son score électoral s’est effondré à 2,15 % en 2019. Invoquer Nuland et Pyatt (pas « Pratt ») comme architectes d’un complot nazi, c’est du conspirationnisme recyclé. Nuland a soutenu Maïdan comme mouvement pro-européen, pas comme une cabale fasciste.


Vous citez Rossoliński-Liebe pour le soutien américain et canadien aux «  anciens nazis ». Oui, des collaborateurs comme Mykola Lebed ont été protégés par la CIA après 1945 pour des opérations anti-soviétiques. Mais prétendre que cela a créé un gouvernement ukrainien « nazi » est un délire. L’est de l’Ukraine, comme vous le notez, rejette ces tendances, et même à l’ouest, l’extrême droite est marginale. En Russie, par contre, des milices comme Rusich, avec leurs runes SS, sont enrôlées dans la guerre. Ça, vous n’en pippez mot. Étrange, non ?


Votre reproche sur mon « incapacité à lire » est risible quand vous tordez les faits pour coller à la rhétorique du Kremlin. Rossoliński-Liebe rejette l’idée d’une Ukraine nazie dans ses écrits de 2022. 


Désormais, vos commentaires resteront sans réponse de ma part. J’ai assez perdu de temps !


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