@In Bruges Merci pour ce retour. Je prends ! Attention, quand j’aime, c’est pour partager ma passion (cinoche, arts plastiques, etc.) : après, et encore heureux !, me direz-vous, libre au lecteur de me suivre… ou pas du tout. D’ailleurs, en général, je laisse les commentaires suivant l’article-proposition s’écarter - un peu, moyennement ou beaucoup - de mon point de vue (qui n’est qu’un, tout à fait subjectif, parmi tant d’autres, sans prétendre, et encore heureux toujours, à la moindre portée universelle) ; puis l’art, de toutes façons, n’est pas une religion. Qui a raison dans l’histoire ? Allez savoir. C’est du débat. Et des batailles d’Hernani, parfois sans fin.
Au fait, ce n’est pas Julia « Devourneau » (sic), mais Ducournau !
Le reste vous regarde…
Et entre nous, que ce soit Hernani, chez Mad Max (cf. les trois derniers en date) ou Titane, on sait bien que les vraies héroïnes mènent toujours la danse — avec ou sans hémoglobine.