@titi
Vous voulez dire que les présidents US qui depuis Obama affirment que leur adversaire c’est la Chine
Il y a bien sûr la Chine, à terme la 1ère puissance mondiale, mais il y aussi aujourd’hui la Russie dont vous fantasmez l’inexistence comme grande puissance.
Pour vous permettre d’atterrir dans le monde réel, voici la situation des USA en matière d’adversaires stratégiques. Merci d’en tenir compte dans vos prochaines interventions, qui ne seront plus de ce fait des divagations sur la dispariion de la Russie :
« Dans sa nouvelle stratégie de défense pour les années à venir, la plus grande puissance militaire du monde dresse ses constats : certes, la Chine pose un risque « fondamental » pour sa sécurité dans les décennies à venir, mais la Russie représente une « menace aiguë », les mots sont choisis.
Selon le secrétaire à la Défense Lloyd Austin, qui présentait le texte à la presse, Pékin « est le seul concurrent qui ait à la fois l’intention de modifier l’ordre international et, de plus en plus, les moyens de le faire ». En revanche, si « contrairement à la Chine, la Russie ne représente pas une menace systémique pour les États-Unis à long terme », elle « représente une menace immédiate et vive pour nos intérêts et nos valeurs ».
« La Chine a engagé un effort ambitieux d’expansion, de modernisation et de diversification de ses forces nucléaires », salue la documentation du Pentagone, précisant que Pékin « souhaite vraisemblablement posséder au moins 1 000 têtes nucléaires d’ici à la fin de la décennie ».
Mais c’est bien à la Russie que revient le titre de « principal rival des États-Unis avec les forces nucléaires les plus diverses et les plus capables ». Moscou dispose de 1 550 têtes nucléaires déployées et 2 000 autres non déployées, estime Washington.
« Son arsenal nucléaire moderne, qui devrait augmenter, représente une menace existentielle à long terme pour les États-Unis et nos alliés et partenaires », considère le ministère américain de la Défense.
Dans les années 2030, les États-Unis seront, pour la première fois de leur histoire, confrontés à deux grandes puissances nucléaires (...) des concurrents stratégiques et des adversaires potentiels. »