Il est important de reconnaître que certains États et régimes arabes considèrent la résolution de la crise palestinienne comme une nécessité stratégique pour mettre fin au drainage régional et permettre le développement. Pourtant, d’autres forces comptent sur la crise et l’hostilité avec Israël pour maintenir leur influence et récolter des bénéfices politiques et économiques. Cette dualité piège Gaza entre l’envie de mettre fin à la souffrance et l’incitation à la perpétuer, réduisant les victimes à de simples pions dans un jeu plus vaste.
Tout à fait ! Les « pro-palestiniens » bien confortablement installés dans leurs salons parisiens se moquent du sort des Palestiniens... ils veulent simplement « combattre Israël jusqu’au dernier Palestinien ». C’est sordide ! C’est comme à l’époque de l’URSS, où les gauchistes bourgeois parisiens glorifiaient les dictatures communistes du tiers-monde.
Un nombre croissant d’immigrés « arabes » en France en ont assez de la « cause palestinienne » dont ils perçoivent parfaitement la duplicité. Ce phénomène est particulièrement perceptible chez les apostats de l’islam, qui souhaitent s’émanciper d’une identité conservatrice et s’insérer dans la modernité libérale.
A mes yeux, l’islamisme est aujourd’hui le « mur de Berlin de la religion ». Lorsqu’il tombera, il permettra aux peuples arabes de s’émanciper, de prospérer et de se moderniser.