@Gégène
d’où la nécessité de sortir de la démagogie socialisante, « bienveillante » et du sirop fraternitaire...
Il faut restaurer les principes de liberté... c’est moins romantique au plan littéraire, mais c’est plus juste au plan politique...
quant à nos épanchements fraternitaires et nos dévouements auprès des pauvres, ils s’exerceront bien mieux dans notre générosité privée (soit individuellement soit via ses fondations, mutuelles de prévoyance auto-gérées, associations, etc.) que dans une quelconque pétaudière soviétisante dont on a déjà connu les résultats.
Il ne s’agit pas de remplacer Davos par le retour du Soviet-Suprême !
L’état doit s’occuper de la stricte justice, et c’est aux individus (seuls ou en associations libres) de s’occuper de la fraternité... chaque fois que l’état s’occupe de la fraternité, cela finit en dictature sanguinaire... C’est la confusion des principes qui nourrit les abus.
D’ailleurs, nos initiatives fraternelles seraient moins engourdies si l’état ne venait en permanence y fourrer ses gros doigts et tout décourager. Le socialisme engourdit les peuples et les hommes, et leur fait perdre de vue qu’ils pourraient faire beaucoup plus de choses bonnes les uns pour les autres si l’état ne venait pas en permanence ramener sa fraise et sa fausse rationalisation.