bonjour
j’ai apprécier ton article et ton analyse.
Le capitalisme ne survit que par la guerre
Le rapport CIA 2040 l’avait annoncé : déclin
de la démocratie, montée en puissance de groupes internationaux
apatrides, et dans quatre scénarios sur cinq… la guerre. Rien de
surprenant pour qui connaît les cycles de Kondratiev, ces mouvements
récurrents de l’économie capitaliste. Mais l’essentiel est
ailleurs : depuis le néolithique, l’humanité vit dans une
économie de pillage.
La loi des dominants
Depuis toujours, les plus forts exploitent le travail des autres.
Jadis par l’épée, aujourd’hui par des règles juridiques et
économiques façonnées à leur avantage. Derrière les beaux récits
du progrès et de la croissance, c’est toujours la même mécanique
: l’exploitation de l’homme par l’homme, au
bénéfice d’une minorité.
Ce rapport de force n’est pas seulement social : il est
biologique. Comme dans tout le vivant, la survie repose sur la
prédation. Mais chez l’humain, cette logique s’est traduite par
des systèmes économiques où les rentiers et les
actionnaires concentrent la richesse, pendant que la
majorité n’a que son travail à vendre.
Le paradoxe du capital
Le mécanisme est implacable. Le salarié reçoit un salaire de «
100 » pour consommer. Mais les biens qu’il produit lui sont
revendus trois fois leur prix de fabrication. Dès lors, il n’a que
trois solutions : attendre, produire plus ou s’endetter.
En
réalité, nos sociétés reposent sur les deux dernières. Or le
capital, en réduisant sans cesse le « coût » de la vie des
travailleurs, détruit sa propre base de consommation. C’est le
grand paradoxe : le capitalisme scie la branche sur laquelle il est
assis.
Pas de réforme possible
Ce système ne se réforme pas politiquement. Il est enraciné
dans un paradigme de l’inné. La seule issue
serait de le comprendre et de le maîtriser à travers des analyses
globales, holistiques, plutôt qu’individualistes. La technologie
pourrait nous y aider, mais la volonté manque.
L’horizon sombre
Dans l’immédiat, la guerre en Ukraine n’est qu’un épisode
d’un basculement plus large. À long terme, le déclin de
l’Occident, entraîné par celui des États-Unis, profitera sans
doute aux BRICS.
Mais une incertitude demeure : le réchauffement
climatique, qui pourrait rebattre toutes les cartes. Et
surtout, la menace nucléaire. Les États-Unis, en perte de
puissance, accepteront-ils leur déclin ? Rien n’est moins sûr.
Leur histoire montre qu’ils ne reculent jamais sans combattre.
cordialement ddacoudre overblog