Hugo BOTOPO
En résumé des interventions :
— les vieux sont des prédateurs des richesses produites par les actifs (fonctionnaires en tête) ; l’industrie française ayant disparu, (ainsi que ses « ouvriers (licenciés) des usines), les producteurs sont les immigrés souvent mal payés et surtout les »esclaves économiques« des pays à très bas coût de MO pour la fourniture massive des importations !
— les jeunes, futurs »actifs« ou chômeurs, financeront les retraites des futurs vieux (les actifs actuels). Donc pour assurer un équilibre budgétaire ou économique il faut promouvoir des naissances supplémentaires.
Réflexions complémentaires :
— les jeunes sont d’abord des coûts pour la collectivité (santé, allocations familiales, enseignement, formation) de l’ordre de 150 000 € (sans formation professionnelle) à 250 000 € (formation supérieure (Bac+5), auxquels s’ajoutent toutes les dépenses des parents, des allocations publiques (RSA., bourses. Sécurité sociale..). La grande force économique de l’Allemagne après un baby boom énorme et une chute rapide des naissances d’environ 50 % au tout début des années 70, restant depuis lors toujours inférieur au nombre des décès a été de faire appel à de la main-d’oeuvre d’adultes élevés et formés dans leurs pays d’origine (en grande majorité européens) aux frais de ces pays (dépenses publiques et familiales), soit un total d’environ 20 millions (jusqu’en 2015) et une économie globale de 4000 Md€ ’aux conditions économiques actuelles de l’Allemagne). Après, avec l’accueil d’environ 1 million de syriens (adultes, plus femmes, enfants et vieillards) l’Allemagne a dû rouvrir des écoles, des équipements sociaux et de santé.... et verser des allocations diverses ! La France accueille déjà des immigrés bien formés dans leurs pays d’origine (avec un complément français pour les médecins ou pour la totalité des études supérieures ! )
— les vieux sont surtout des coûts dans leur fin de vie (surtout la dernière année) ; ils sont encore utiles comme »jeunes retraités« pour les associations sociales et la »garde des petits-enfants« ! Nos députés et sénateurs, pour une fois ont fait preuve de »sagesse prévisionnelle« en réduisant l’acharnement thérapeutique (fort cher) par un accompagnement de fin de vie (en douceur) ou par une »euthanasie" rapide et bon marché ! Les surcoûts de fin de vie vont donc progressivement être réduits fortement !!!
— Le nombre de décès annuels, conséquence du baby boom, va encore s’élever pendant quelques années avant de se réduire fortement, et en même temps le nombre de naissances et des coûts y afférents restera faible : le total décès plus naissances se maintenant donc aussi les coûts globaux. Pourquoi s’inquiéter outre mesure ?
— La situation démographique actuelle de la France n’est pas préoccupante, bien moins que tous ces millions de jeunes issus de notre école publique si réputée autrefois, se retrouvant sans emploi en attente d’un RSA !!!