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hugo BOTOPO

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Tableau de bord

  • Premier article le 28/09/2013
  • Modérateur depuis le 22/12/2014
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Derniers commentaires



  • hugo BOTOPO 14 août 15:53

    Robert,

    L’adage « les actifs paient ou financent les retraites » masque beaucoup de « vérités qui dérangent » :

    Le taux « incontestable » de 2,1 enfants/femme pour assurer le maintien en nombre de la population se heurte aux réalités : en France depuis la fin du baby boom (début des années 70) malgré un taux inférieur ou égal à 2,0 enfant/femme l’excédent annuel, de naissance/décès est resté en moyenne de 200 000/an soit une contribution d’environ 8 millions de jeunes Français excédentaires, à laquelle s’ajoute l’accroissement par l’immigration. « L’élevage, la formation, l’éducation » de cet excédent, ont coûté ou coûteront 2000 milliard€ aux diverses finances publiques (nationales, territoriales, sécu sociale...).

    En outre, les créations nettes d’emplois pour absorber ces excédents et ceux du baby boom, ont été insuffisantes (et sabotées par les délocalisations et la mondialisation), d’où un solde d’environ 6 millions de chômeurs (selon les modes d’évaluation et de prises en compte des « sorties » : préretraites et autres) qui doit être financé par les ACTIFS.

    L’Allemagne et la Chine bénéficient des réductions de charges « d’élevage des jeunes ». Avec les gains de productivité et un allongement du nombre d’années de travail (de cotisations) ces deux pays s’en sortiront mieux que la France croulant sous de nombreuses charges publiques.

    Quant au Japon, allergique à toute immigration permanente de travail pour la « pureté de sa culture » sa très faible natalité posera effectivement des problèmes et réduira la surpopulation actuelle sur son archipel exigu.



  • hugo BOTOPO 14 août 14:57

    @foufouille« 
    grosse erreur d’écriture : ce n’est pas 9 travailleurs jeunes... mais 9 millions de travailleurs jeunes et bien élevés et formés par leur pays d’origine »
    dont 5 millions pour compenser le déficit démographique et 4 millions pour la croissance démographique constatée !

    Les « travailleurs manuels » sont minoritaires et affectés dans l’industrie agro-alimentaire (abattoirs et préparation des barquettes de viande...) et agricole (récolte manuelle des fruits et légumes) ; ce sont des activités sans convention collective qui font le plus souvent appel à des travailleurs saisonniers et/ou détachés temporaires, et hébergés dans des conditions lamentables.
    Les entreprises allemandes sont très techniques et exigent du personnel adapté ; en outre beaucoup d’immigrés travaillent dans le médical et para médical médecins, kinés, infirmières...) et l’informatique.



  • hugo BOTOPO 18 juin 16:32

    @eau-pression
    « que l’adjectif < virale> accolé à l’information soit plutôt positif, ça interpelle »

    Je ne le considère, dans l’absolu, ni positif ni négatif.

    Les virus sont des paquets d’informations utiles (dans le génie génétique) ou néfastes dans le monde du vivant. Dans l’informatique, effectivement seul l’aspect néfaste est pris en compte.
    Pourtant infecter, par des virus informatiques, des programmes informatiques jugés dangereux ou néfastes pour la paix, la sécurité et utilisés pour réaliser des armes nucléaires, chimiques, biologiques, est souvent jugé comme utile ou positif !



  • hugo BOTOPO 14 juin 15:49

    À l’auteur :

    En ce qui concerne l’Allemagne je vous invite à lire mon article :

    « Emprunt/dotation de l’UE : L’Allemagne toujours et encore gagnante »

    du 12 juin, ci-dessus :

    Le flot de réfugiés est arrivé principalement en 2015, et fin 2017 c’est déjà 150 000 emplois occupés et depuis avec les actions d’apprentissage de l’allemand on va vers les 400 à 500 000 sur 850 000 réfugiés officiels et environ 1200 000 avec les clandestins.

    Ces réfugiés n’ont rien à voir avec la masse d’immigrés de travail en provenance principalement de l’Europe (UE plus Russie, Ukraine, Biélorussie...) et qui sont qualifiés.

    Comme nombre d’auteurs démographes et/ou économistes, vous oubliez l’avantage énorme pour l’Allemagne de sa sous-natalité : depuis 1972, déficit naissances/décès de plus de 5 millions ! Soit une énorme économie sur les coûts publics d’élevage et de formation pris en charge sur les budgets des pays d’origine. Au tarif allemand et français, le coût public d’élevage et de formation depuis la conception jusqu’à la livraison sur le marché du travail varie de 200 000 à plus de 250 000 € par individu immigré. L’Allemagne ne s’est pas contentée de remplacer par des immigrés les naissances manquantes (5 M) soit une économie de plus de 1000 Md€, mais a ajouté (avant la vague de réfugiés) 4 millions d’immigrés supplémentaires avec les économies correspondantes.

     Le PNB par travailleur actif, produit en Allemagne, est de l’ordre de 100 000€/an. Même s’il est inférieur pour la production des immigrés c’est quand même plusieurs centaines de Md€/an produits par les immigrés de travail, au profit de l’Allemagne !



  • hugo BOTOPO 21 avril 01:46

    Argent virtuel ou argent réel ?

    Pour les adorateurs du Dieu-ARGENT, pour les accros au Saint-PROFIT, pour ceux dont le dogme de l’indépassable LOI DES MARCHÉS guide leurs pas dans un MONDE NÉOLIBÉRAL capitaliste, universel et mondialisé, L’ARGENT est une RÉALITÉ dans leur CROYANCE, dans la VÉRITÉ de leur VIE !!

    Pourtant, hors quelques « miettes » des stocks d’OR et de la valeur attribuée à des feuilles de papiers dites « billets de banque », l’énorme masse monétaire (d’argent, de monnaies) circulant dans le monde ou « déposée » sur des comptes bancaires de dépôt, est virtuelle : sa lisibilité est faite d’ensembles de 0 et de 1 circulant dans les circuits et mémoires informatiques.


    La création de monnaie par les banques lors des prêts peut entraîner d’interminables discussions, selon sa façon d’utiliser les dépôts des clients, leur épargne, leurs économies. Si une banque a trop de liquidités inutilisées dans ses caisses (dépassement d’un ratio défini par la BCE) elle doit les déposer à la BCE avec des taux positifs ou négatifs (selon les critères définis par la BCE au jour le jour). Si la banque est en mal de liquidités propres, alors soit elle emprunte sur les marchés financiers ou à la BCE (pour le court terme) soit elle utilise une partie des dépôts des clients car ses fonds propres ne dorment pas dans ses caisses car placées dans des prises de participations (entreprises ou banques) ou dans des obligations.


    La politique de QE suivie par la BCE depuis 2015

    2700 Md€ ont été mis indirectement à la disposition des banques depuis 2015 au rythme de 60 puis 80 puis 60 et 20 Md€/mois, sous l’appellation QE (Quantitative Easing) (ou facilités en grande quantité). Ces 2700 Md€ ont été effectivement créés « ab nihilo » par la BCE. Ils ont servi à racheter sur les marchés financiers secondaires principalement des obligations d’États détenues par les banques, avec au départ quelques clauses restrictives : obligations en euros de bonne qualité (de bonne facture), (pas les grecques !) dont l’échéance (la maturité) est inférieure à 3 ans, rachat par les banques centrales nationales (dépendantes de la BCE), avec un maximum de 1/3 des emprunts (ou de la dette nationale ?) tout en respectant une grille de répartition par état selon leur part dans la BCE. Progressivement certains verrous ont sauté (durées plus longues 10 ans et plus), emprunts semi publics (divers organismes d’investissement et de financement). Il en résulte deux faits principaux :

    -1— Les états (et autres emprunteurs) doivent payer l’intégralité des intérêts et rembourser le principal à sa Banque Centrale Nationale (Banque de France agissant au nom de la BCE pour les Français) ; cela n’allège en rien la dette des états. Dans les premières années, la BCE au lieu de réduire son bilan suite aux remboursements, transférait leurs montants dans la masse du QE et l’augmentait.

    -2— Les banques reçoivent des liquidités correspondant à la valeur des emprunts sur le marché financier secondaire : elles renforcent leurs liquidités et leurs moyens de prêter aux entreprises pour favoriser la « bienheureuse croissance ». La Part effectivement allouée à l’économie réelle reste inférieure à 15%, le solde de plus de 85% alimente la spéculation boursière, et aussi les nouveaux emprunts des états (pour au minimum rembourser la BCE).

    Situation actuelle

    La forte baisse de la bourse dépréciant des actifs bancaires, et la récession économique consécutive aux confinements avec arrêts de production et de consommation, affaiblissent les banques (comme en 2008) et les rentrées fiscales des états.

    On ignore actuellement sous quelles conditions les 1100 Md€ que Madame Lagarde se propose de débloquer, -de créer— comme des QE pour maintenir un bilan équilibré de la BCE, ou comme des avances aux banques (remboursables ??) en hors bilan ! + Il se peut que la BCE utilisent les remboursements en cours des emprunts reliés au QE, non utilisés pour une poursuite du QE, pour alimenter progressivement la masse de 1100 Md€

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