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hugo BOTOPO

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Tableau de bord

  • Premier article le 28/09/2013
  • Modérateur depuis le 22/12/2014
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • hugo BOTOPO 25 juin 00:07

    @Samson

    Mon titre se voulait humoristique, mais il manquait de ponctuation, ce qui obscurcit son appréciation !

    Je partage une majorité de vos réflexions : si l’effondrement en cours du capitaliste affairiste libéral mondialisé me réjouit aussi, par contre, l’effondrement des vassaux européens ne m’enchante pas.
    Ne vous réjouissez pas trop vite : la bête immonde des adorateurs du saint profit, du pognon qui achète tout, surtout les politiques et les journalistes, n’est pas encore en phase terminale !

    Je vous retourne mes respectueuses salutations « lumineuses » ou « obscurcies » à votre choix !



  • hugo BOTOPO 22 juin 16:58

    @Phalanx

    Effectivement Trump ne prône pas (n’y trône pas non plus) « les outils de domination transnationaux » (OTAN ? ONU ? EU ? OMC ? etc..) car il ne peut y imposer sa loi et ces outils veulent imposer une domination du plus grand nombre à chaque pays et en particulier aux USA : Trump refuse de se faire dominer car il estime l’Amérique au-dessus des lois démagogiques des assemblées. Un pays qui refuse de se faire imposer quoique se soit et qui impose effectivement des sanctions économiques (ou militaires : Bush) à tous « ses amis en dépendance » ou aux faibles, a au moins une attitude de domination du fait de sa puissance économique, financière et militaire.
    Dans les relations bilatérales, c’est le fort et le puissant qui impose au faible la majorité de ses revendications ou exigences : diviser pour régner ! !

    Par contre, le combat de Trump pour des échanges commerciaux équilibrés, contre la mondialisation déréglementée, mérite d’être souligné : quelques sbires des médias osent s’interroger sur la fin de la mondialisation, dans sa version actuelle.



  • hugo BOTOPO 9 juin 18:21

    @Fifi Brind_acier
    L’auteur a lu les traités et chacun y trouve ses arguments.

    Depuis Lisbonne le PE a quelques pouvoirs : voter ou refuser le budget, proposer et discuter des améliorations ; ausculter les candidats commissaires et experts membres des agences, puis refuser ou accorder la nomination ; auditionner les candidats à la présidence de la Commission et choisir par un vote (même si les votes sont influencés par les gouvernements).
    Le PE sait quand il s’en donne la peine délibérer sur des sujets à l’initiative de ses membres et procéder à un vote solennel comme ce fut le cas pour la reconnaissance du génocide arménien, contre les avis de la Commission et du Conseil. Ce vote a eu beaucoup plus de poids qu’une déclaration de Juncker ou de Tusk.

    Les pouvoirs de la Commission sont plus réduits que ne le prétendent les élites françaises : le Parlement Wallon a su faire reculer les négociations sur le TAFTA en menaçant de ne pas l’approuver, alors que côté français on se retranche derrière le secret des négociations et l’obligation de ratifier les décisions négociées : l’Assemblée Nationale française aurait moins de pouvoirs que l’Assemblée de Wallonie ! On laisse faire, on avale tout, puis on condamne Bruxelles.
    Les pouvoirs de la Commission sur le gardiennage et la mise en oeuvre des traités, est battu en brèche par tous les Gouvernements, en particulier l’Irlande, les Pays-Bas et le Luxembourg en matière de fiscalité à harmoniser : des réductions massives d’impôts sur les bénéfices ont été octroyées par Juncker (premier ministre du Luxembourg) aux multinationales. Merkel a traîné des pieds pour imposer un maigre salaire minimum aux entreprises de l’agroalimentaire qui profitaient de la directive initiale esclavagiste de Bolkestein, sur le dos des roumains et des bulgares, tout en faisant fermer les abattoirs français. Les pays du sud ne se préoccupent guère des limitations de déficits budgétaires et les pays de l’est gardent des approches très molles sur la démocratie, les libertés, la lutte contre la corruption et les quotas d’accueil des réfugiés. La Commission n’a pas de pouvoirs sur la BCE.

    Selon la Constitution la Commission doit veiller à l’épanouissement d’un espace livré aux marchés financiers, commerciaux, économiques, en favorisant la libre concurrence interne et externe (l’ UE est la moins protectionniste de tous les états et de toutes le zones). Le terme « non faussée » relative à la concurrence est un attrape-nigaud et n’a pas lieu d’être, car tous les acteurs sont à la recherche de moyens de protection ou de domination. Que la Commission soit le porte-plume des lobbies des multinationales c’est conforme à ses attributions fondamentales.

    Actuellement la Commission est de plus en plus battue en brèche par les états et discréditée par les peuples et citoyens : un Parlement incisif et volontaire peut s’octroyer des pouvoirs et obliger la Commission à changer de politiques selon l’esprit de la construction européenne et non pas selon la lettre des traités la rendant au service de la mondialisation capitaliste néolibérale et multinationale.

    Pour cela il faut des élus qui ne soient pas inféodés aux partis politiques discrédités. Sinon, l’explosion ou l’implosion de l’UE est la ligne d’horizon à notre portée.



  • hugo BOTOPO 8 mai 14:29

    @JC_Lavau
    Le pneumatique est condamné à un rendement déplorable"

    FAUX : ce sont les connaissances en thermodynamique qui sont déplorables.

    Limiter le pneumatique à une simple compression et détente adiabatique est réducteur de l’ignorance communément partagée. C’est la mauvaise solution proposée par un hurluberlu niçois doué uniquement pour sa communication !

    L’École polytechnique de Lausanne (avec le conseil d’Yvan Ciphelly) conduit des travaux sur du stockage BOP (Batterie Oléo-Pneumatique) à partir de compresseurs COP (Compresseur Oléo-Pneumatique) et sur des moteurs MOP (Moteurs Oléo-Pneumatique) à partir d’études sérieuses sur la thermodynamique avec des échangeurs performants à l’intérieur du compresseur et du moteur et à l’extérieur de ceux-ci. Ce sont les échangeurs spécifiques qui permettent de bons rendements.

    Les performances de véhicules avec MOP avec une liaison adaptée thermodynamiquement entre le réservoir BOP de stockage et le réservoir BOP du véhicule sont corrects en vitesse et autonomie.

    À partir d’éoliennes à compresseur COP, (sans électricité intermédiaire) avec des conduits haute pression enterrés alimentant en réseaux des BOP de station service, les rendements s’améliorent nettement.
    C’est plus simple et moins dangereux que des réseaux hydrogène et beaucoup plus simple que la chaîne aérogénérateur électrique, transformateurs, lignes à haute tension, transformateurs, redresseurs de forte puissance, batteries sur véhicules (pertes de rendement à la charge et à la décharge utile), moteurs électriques.

    La comparaison avec les visseuses pneumatiques où les rendements ne sont pas pris en compte devant l’utilité du système, est un argumentaire type pour toute la big chaîne des intervenants dans les systèmes de propulsion électrique à partir d’électricité verte. Ils défendent bien leur fromage !
     



  • hugo BOTOPO 7 mai 18:11

    Quel magnifique pot-au-feu scientifico-économique !

    Aussi bien pour l’article que pour les commentaires humoristiques ou sérieux, de bonne et de mauvaise foi !

    Toutes les fabrications de matériels connectés, informatiques, numériques, asservissements et régulations « électroniques » utilisant partiellement des terres rares n’ont rien à voir (ou si peu) avec une économie « verte » réductrice des émissions de gaz carbonique.

    Dans les coûts -toujours excessifs- il y a la part de ressources fossiles, la part de salaires et charges salariales et la double part des profits (une pour les actionnaires ou dividendes, une pour les gros salaires d’un certain nombre d’improductifs). Les salaires et charges sont des renouvelables et il y a même de la disponibilité improductive (les chômeurs maintenus en vie par des indemnisations, allocations ou charité familiale ou sociale).

    On peut toujours produire de la monnaie ou des liquidités financières (telles le QE) à partir de rien : l’argent si indispensable et recherché est devenu virtuel bien avant la création des crypto-monnaies.

    On ne sait pas, dans beaucoup de cas, produire des ressources fossiles inépuisables.

    Les voitures électriques à batteries au lithium ne sont qu’une solution très imparfaite déplaçant le problème. À ce jour seuls les véhicules hybrides non rechargeables permettent en circulation « hachée » -en ville- une faible économie de carburant et d’énergie fossile. Les voitures 100% électriques, avec une partie plus ou moins importante d’utilisation d’électricité produite par du charbon, du lignite ou des hydrocarbures, en tenant compte des pertes dans les réseaux de transports, dans la charge des batteries et dans leur décharge en utilisation, ont un effet positif ou négatif (selon la part du nucléaire) sur les émissions de gaz à effet de serre. Par contre les effets sont sensibles sur les fortes subventions payables in fine par tous les contribuables !

    Pour ce qui est des déchets nucléaires il y a lieu de séparer le petit volume de déchets de l’usine de retraitement de la Hague, déchets très sensibles stockés sur place, des « déchets radioactifs » issus du démantèlement des centrales électro-nucléaires après déchargement du combustible, son refroidissement en piscine puis son expédition à la Hague. Autour des centrales et sur le toit des cuves, même en fonctionnement, le personnel peut circuler tout comme les activistes -non suicidaires- de Greenpeace. Le démantèlement complet (avec évacuation des matériels et gravats) pour mettre à nu une friche industrielle pendant des décennies (ou plus) est une aberration : il est plus intéressant après enlèvement du combustible, de faire rentrer dans l’enceinte du réacteur des matériels fortement irradiés mais manipulables avec des protections, puis de noyer le tout dans du béton, quitte à surépaissir l’enveloppe en béton pour plus de sûreté.

    En ce qui concerne la production d’énergie par les éoliennes, une voie prometteuse n’est que très peu explorée : celle de la production directe oléopneumatique et de son stockage. Ensuite des véhicules et voitures à air comprimé avec des échangeurs thermiques de récupération (diminution de l’adiabatique au bénéfice de l’isotherme) sont plus qu’envisageables : des bus et tramways à air comprimé ont fonctionné, avec satisfaction, dans la seconde partie du XIXième siècle et des premières décennies du XXième !!! À l’époque l’air comprimé était produit par un compresseur à moteur thermique, électrique ou une turbine hydraulique.

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