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hugo BOTOPO

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Tableau de bord

  • Premier article le 28/09/2013
  • Modérateur depuis le 22/12/2014
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Derniers commentaires



  • hugo BOTOPO 27 juin 14:59

    L’Espagne se rétablit sur le dos des Espagnols les plus faibles :

    Rétablir les comptes extérieurs avec une purge exportatrice de ses enfants les mieux formés, quel sacrifice suicidaire !

    Les dépenses publiques de l’État et des collectivités territoriales, en y incluant les dépenses sociales, familiales, médicales, éducatives... s’élèvent à 200/250 000 €/jeune entre sa conception et son entrée effective sur le marché du travail (l’écart dépend du niveau de formation professionnelle) selon les coûts pour la France et l’Allemagne. Pour l’Espagne, les coûts sont plus faibles, environ 150 000€/jeune.

    Au vu du nombre d’expatrié offrant leurs capacités de travail (et leur formation) en Allemagne et ailleurs. Avec seulement 200 000 émigrants chaque année, c’est une perte de « dépenses publiques » de 30 Md€/an, à la charge des Espagnols et au bénéfice des pays d’accueil, Allemagne en tête qui fustige la mauvaise gestion de ce pays du club Med, tout en profitant cyniquement des dépenses « d’élevage des futurs émigrés » !!



  • hugo BOTOPO 29 mai 17:01

    Dans les 5 bons commentaires ci-dessus, nous serions sous la coupe dominatrice de la peste ou du choléra, si ce n’est des deux !

    Avons-nous une autre voie pour se sortir de ce dilemme ? L’Europe suisse du monde entre les deux blocs, ou l’Europe à la De Gaulle, associée au peuple russe, avec respect mutuel ?



  • hugo BOTOPO 27 mai 16:46

    Le pus grand des avantages pour l’Allemagne est celui que l’on ne veut pas voir ! Et cela dure depuis les années 70 : l’avantage qui nous écrase c’est la FAIBLE DÉMOGRAPHIE allemande !

    Depuis 72 les décès sont supérieurs aux naissances, lesquelles ont fondu d’un maxi de 1 300 000/an (au maxi) à un mini de l’ordre de 650 000/an : les effectifs dans les écoles, collèges et lycées ont fondu : les coûts « d’élevage » (santé, accouchements, écoles, collèges, lycées, études supérieures et apprentissages, équipements sportifs, allocations familiales, réductions d’impôts, cantines scolaires en partie subventionnées...) vont de 200 000€ à 250 000€ en simples dépenses publiques, selon le niveau de formation, pour chaque jeune arrivant sur le marché du travail.

    L’immigration de main-d’oeuvre est de l’ordre de la dizaine de millions et rien qu’entre 2000 et 2015, avant la vague de réfugiés, 5 millions (350 000/an) de jeunes travailleurs bien élevés et formés aux frais de leurs pays d’origine, principalement originaire de l’Europe centrale et du l’Europe du Sud ont rejoint l’Allemagne sans que leurs pays d’origine soit indemnisé.

    Au tarif minimum allemand cela correspond à une économie en dépenses publiques de 1000 milliard€ (sur 15 ans), et chaque année à au moins 70Md€. Quel avantage énorme oublié pour pouvoir baisser les taux d’impositions !!!

    Et cerise sur le gâteau, une grande partie des excédents commerciaux de l’Allemagne est « payée » par ses clients de l’UE (déficitaires) ! Dans ces excédents il y a une part importante en charges sociales et en impositions, payée par les pays clients déficitaires !



  • hugo BOTOPO 6 mai 17:25

    @BA

    Quelle avalanche de chiffres  ! Et quelles omissions de chiffres !
    Quel est votre critère pour déclarer un pays en faillite ?

    Si c’est le rapport dette/PIB alors prenez en compte le Japon avec un rapport de 250% : pourtant ce pays n’est pas considéré en faillite ! Sa dette publique augmente constamment. Son déficit financé en quasi totalité par l’épargne des Japonnais, utilise le bas de laine des Japonnais. Sans ces grands déficits annuels l’activité correspondante serait donc supprimée et cela entraînerait beaucoup de chômage !

    Pour un particulier accédant à la propriété de son logement, sa dette peut être de plusieurs fois le montant annuel de ses revenus (analogue à son PIB) et pourtant il n’est pas en état de faillite !

    Pour le classement des pays européens, il serait utile de préciser la part cumulée des intérêts depuis 10 ans et de comparer ensuite les pays : avec les taux appliqués à l’Allemagne, les dettes des PIIGS seraient beaucoup plus basses et acceptables. Du fait que l’Eurogroupe, la BCE (et FMI) ne laissent pas les pays du groupe faire faillite ou se déclarer en cessation de paiements, les taux devraient être identiques.

    En ce qui concerne les taux d’intérêts les taux fixés par les grandes banques Centrales sont les bases pour les marchés financiers. Voyez Trump qui voudrait imposer à la FeD une baisse des taux directeurs, afin de faire baisser les taux de ses emprunts à venir, et réduire le poids de la dette.

    Les marges de manoeuvre d’un pays ne sont liées aux niveaux de dettes et de déficits : voyez la France avec un déficit quasiment du double des intérêts de la dette, elle n’a pas de marges de manoeuvre, ou de possibilités politiques pour soit baisser les dépenses publiques, soit augmenter les impôts.



  • hugo BOTOPO 23 avril 16:59

    @nemo3637

    Les retours aux fondamentaux invoqués seront présentés dans l’article à suivre.
    je ne crois pas en un système capitaliste réformable en soi, de lui-même : dans ma phrase que vous citez, le terme « à leur seul profit » est inutile et induit une confusion. En le supprimant la phrase retrouve toute sa pertinence.

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