"4° une partie importante des territoires ukrainiens, envahis par la
Russie, est russophone. Le fait de devenir, à nouveau russe, ne serait
peut-être pas pour déplaire à la majorité de cette population«
Euh... comment dire ? Ca y est, c’est fait, voté à la Douma. Dans toute la violente histoire de l’humanité, les traités de paix ont toujours tenu compte de la réalité militaire. La Russie gardera ce quelle a conquis/récupéré (selon opinions), ne paiera rien du tout — c’est nous qui lui devons les sommes bloquées, et c’est l’UE qui assumera le coût exorbitant de ce conflit que Kiev ne nous remboursera jamais — bravo VDL et Macron. On ne pourra même pas se rembourser sur la bête si les USA et la GB se servent en premier dans ce qu’il restera à prendre/voler.
»3° faire signer par le président russe, un acte par lequel
il reconnaît que l’Ukraine est un pays à nouveau totalement souverain
dans ses nouvelles frontières : terrestres, maritimes, aériennes et
cybers. Et que ce « nouveau » pays sera totalement libre de tous ses
choix… sauf, bien sûr, celui d’attaquer la Fédération de Russie."
Effectivement, c’est bien pour ça que la Russie parle de traité de paix qui prenne en compte les causes du conflit et refuse un cessez-le-feu à la coréenne. Mais les divergences portent sur l’exigence de démilitarisation, de neutralité — dont les termes seraient certainement à négocier.