@sylvain
Elle conteste un fait qui est biologique, le sexe est déterminé dès la fécondation, le dimorphisme sexuel est produit à partir de ce moment par les hormones, il n’est produit ni par la consommation de nourritures et de viande (au barbecue), ni par les activités physiques, ni par les croyances.
Le genre est une catégorie grammaticale qui s’applique aux mots, pas à ce qu’ils désignent.
En anglais il n’y a que les noms désignant des personnes sexuées (et les navires) qui ont un genre grammatical, ce qui est une particularité.
Mais en français, en allemand, en latin, etc.. tous les noms de choses ont un genre, les tables, les buffets, les planètes, les qualités, les chiffres et les lettres, les idées abstraites, les matériaux, les vertus, les crimes, les jeux, les grandeurs, les végétaux, les insectes, les maladies, les monuments, les navires, les sociétés, les institutions, les fonctions, etc.. Il y a des langues qui ont trois, quatre, cinq genres.
Dans les langues indo-européennes, il y avait à l’origine seulement deux genres qui ne correspondaient pas aux deux sexes : personnel (masculin) pour les personnes y comris de sexe féminin et impersonnel (neutre) pour les choses. Le genre impersonnel s’est divisé en deux : il s’est conservé pour les choses concrètes et matérielles appelé neutre, et a créé un genre dérivé à partir des son pluriel en — a pour les choses abstraites (vertus, forces, idées, arts, qualités, féminité, puis femme) appelé féminin.