La personnalisation est ce qui fait basculer l’IA hors de la simple comparaison avec les médias classiques.
Elle peut devenir un « miroir amplificateur » de l’état psychologique de l’utilisateur, et ça change la question de la responsabilité.
5 précautions essentielles :
Détection automatique de détresse : Repérer des mots/phrases liés au suicide, à l’automutilation ou au désespoir. Déclencher un mode spécial de réponse (plus sécurisé, plus encadré).
Blocage des instructions dangereuses : Ne jamais fournir d’explications techniques sur le suicide, les armes, la drogue. Substituer à ces réponses une redirection sécurisée.
Réponses de redirection vers l’aide : Fournir immédiatement les numéros d’urgence (téléphone national, ligne d’aide locale). Encourager à contacter un proche ou un professionnel
Contrôles parentaux et limites d’âge : Vérification d’âge plus stricte pour les mineurs. Paramètres pour les parents (limitation de thèmes, suivi du temps d’usage).
Transparence et audit : Conserver des logs sécurisés (au moins sur les échanges sensibles). Permettre des audits indépendants pour vérifier que l’IA ne contourne pas ses garde-fous.
je crois que le contrôle de l’âge est facile à tromper.
Sécurité élevée = plus de friction, collecte de données sensibles, coûts et contraintes réglementaires.
Sécurité faible = bonne UX (expérience utilisateur) , mais risques importants (surtout pour mineurs).
Idéal : adapter la méthode au niveau de risque et proposer une approche graduée (accès basique sans vérif, accès avancé après vérif).