Ce qui me gêne un peu, c’est qu’on considère les Français comme incapables de juger par eux-mêmes, ou alors que la propagande ou tel ou tel discours orienté est efficace, en même temps que l’on a pas les moyens d’y faire face,
d’autant que la Pravda et autres sites russes sans doute sont assez facilement accessibles et compréhensibles avec les traductions automatiques.
Dans l’hindouisme, la relation entre la force et le droit (ou la justice) est un thème fondamental. Contrairement à l’idée que « la force fait le droit », l’idéal hindou est que la force soit au service du dharma.
Cette conception se distingue de certaines visions politiques où le droit découlerait simplement du rapport de force. Dans l’idéal hindou, la force est un instrument légitime lorsqu’elle protège l’ordre juste ; elle devient destructrice lorsqu’elle sert les passions, l’ambition ou l’injustice. Même les dieux combattent les démons non parce qu’ils aiment la guerre, mais parce qu’ils ont pour fonction de restaurer l’équilibre du monde lorsque le dharma est menacé.
Intéressant on reproche souvent à l’islam son coté guerrier ou conquérant, mais ce livre dit autre chose : les guerres les plus meurtrières dans l’histoire sont par ordre décroissant de victimes selon les civilisations ou les culture politiques :
- le christianisme en premier, ensuite les régimes athées, puis ce qu’il appelle « sinic », ce serait Chine et environs, puis les bouddhistes, puis les peuples premiers indigènes, puis l’islam, puis l’hindouisme (10:28).
C’est exact pour Dante, il met aussi en enfer des papes.
Seulement Dante dit que son texte a quatre sens, le sens apparent n’est sans doute pas le plus profond.
D’autre part on a souligné que la Divine Comédie était à l’image du Voyage Nocturne, qui n’est pas spécialement chrétien, même si on trouve sept cieux chez certains mystiques.
Donc si le sens apparent correspond à la vision de la théologie chrétienne de l’époque, maintenant le Vatican considère l’islam comme une religion au même titre que les autres grands courants spirituels, même si comme les autres il met l’accent sur sa propre tradition.
Le Dalaï Lama est considéré comme l’incarnation d’Avalokiteshvara, le Bouddha de la compassion, cette figure de Bouddha est très connue et populaire en Chine, seulement elle a pris une apparence féminine, la déesse Guanyin :