Une grande partie des restaurants chinoise en France ne font pas de la cuisine chinoise, mais une espèce mélange de diverses cuisines asiatiques, et souvent les restaurants ne sont pas tenus par des chinois, il n’y a pas une seule cuisine chinoise, mais chaque région a une spécialité, j’ai ainsi appris qu’il existe un plat commun en Chine qui est la fondue (comme dans la fondue de chez nous il y a un récipient au centre dans lequel on plonge diverses nourritures.
Cependant j’ai appris aussi que les Chinois vivant en France connaissent les vrais restaurants et se les communiquent les uns les autres par l’application « Petit livre rouge ».
Quelques explications,
quand je parle de cosmopolitisme, il faut nuancer, je penserais plutôt aux étudiants, je connais un peu les Chinois, pas mal les Maghrébins, un peu Turcs ou autres, ils voyagent tous dans divers pays, bien sur c’est superficiel, ce qu’ils connaissent (pour les Chinois) de la France c’est Paris et quelques villes de province, la France ce serait le romantisme, quelques clichés sur Macron, sur les acteurs/actrices connus.
Donc il est rare que l’on se fonde totalement dans le paysage une personne originaire d’Asie du sud, même parlant le Français sera toujours perçue en fonction de son origine enfin plus ou moins, de même les Français qui vivent ailleurs.
Je me pose la question : si je vais en Chine, je vais faire pareil visiter les musées, les endroits ou « il faut aller », ou ce qui m’intéresse le plus les paysages de montagne et leurs activités, mais il faut aller en Chine pour ça ?
J’ai connu des Syriens pleins d’adab (de politesse, de savoir vivre), mais il y a quelque temps alors que j’étais arrivé en avance de deux heures pour un bus, mais avais pris la mauvaise file, allant dans la bonne file assez en avant, un jeune syrien (je pense) me fait remarquer que je dois me mettre à la fin, je n’ai pas su lui répondre et les apparences étaient contre moi.
Je suis assez vieux pour avoir traversé l’Afghanistan (certains le font encore), ce qui me surprenait la plus c’était la dignité, les turbans tout ça, inconsciemment je me demandais « mais de quoi sont t ils fiers », il faut lire Kessel, je veux bien que les aventuriers ou les passeurs soient une minorité.
Un livre que j’ai trouvé très intéressant et qui a reçu le Goncourt des lycéens « Grand Frère », c’est un récit à deux voix, deux frères, une famille exilée de Syrie, qui mêle différents univers, jihad et aide humanitaire ( tous les français revenant de Syrie sont suspects, avec ou sans raison) la banlieue du rap du foot et de la drogue avec son argot, le conflit VTC/taxis car l’un des deux frères est VTC, le père est taxi, les deux sont au contact de populations diverses . Ce qui transparait, c’est que les arabes orientaux ont un regard détaché on peut dire un peu hautain sur les Maghrébins, physiquement ils n’ont pas les mêmes traits et leur arabe est plus classique, ils peuvent ressembler à des européens du nord, blond et yeux bleus (comme les kabyles d’ailleurs) Il y a aussi une grand-mère bretonne d’un coté.
L’ascendance de l’auteur est kurde et turque.