Il faut dissocier la spiritualité de la science profane moderne et expérimentale, que ce soit islam, Chine ou Inde, les deux aspects peuvent ou non se combiner, l’islam a au départ encouragé la recherche au sens moderne, puis il y a eu une régression.
« Chaque verset a un extérieur, un intérieur, un »point de départ« commencement et une limite », je traduis librement, attribué à Ali.
Chez Ibn ʿArabī (qui a lui même « expérimenté » le voyage céleste comme certains soufis), les sept cieux ne sont pas simplement des « étages » du cosmos, mais peuvent être compris comme sept degrés de réalité et de connaissance, chacun étant caractérisé par une qualité spirituelle particulière, manifestée par le prophète qui y réside.
Premier ciel, Adam : lié à la connaissance de la condition humaine, de la génération et de la multiplicité.
Deuxième, Jésus et Jean-Baptiste : associés à des formes particulières de vie spirituelle, notamment la miséricorde et la vie.
Troisième, Idrīs (Énoch) : élévation spirituelle et connaissance des degrés de l’existence.
Cinquième, Aaron : douceur, miséricorde et autorité spirituelle (c’est aussi l’assistant de Moïse)
Sixième, Moïse : connaissance, parole divine et confrontation avec les limites de la connaissance.
Septième, Abraham : lié à l’intimité avec Dieu, à la pureté du monothéisme (tawḥīd) et à la station de l’« ami de Dieu » (khalīl Allāh).
Les attributions peuvent varier, c’est juste pour donner un exemple.
Le septénaire se retrouve en Chine, en Inde, dans le judaïsme, toujours à titre d’exemple le septénaire dans l’hindouisme correspond à sept centre subtils de l’être humain, des soufis ont aussi mentionné d’autres correspondances dans le corps, de même en Chine il y a plusieurs systèmes.
Je sais qu’il y a un déséquilibre, même en prenant toute l’Europe, et ce déséquilibre s’accentue.
Mais...on a eu un besoin urgent de climatiseurs, des entreprises chinoises ont répondu immédiatement à ce besoin.
Qui en France serait d’accord pour travailler plus de 10 heures par jour, plus les trajets, et 6 jours sur 7, être disponible constamment pour son patron (tout se fait pas téléphone et il n’y a pas de séparation vie privée/vie publique).
Ma réaction résulte plutôt du contact avec les sinophiles et sinophobes, je connais tous les publics, il y a :
- les diplomates, politiques, membres de différents cercles culturels plus ou moins officiels (formation Langues O souvent).
- Ceux qui sont attirés par la culture et religion traditionnelles, littérature, histoire, formation universitaire ou autre.
- Ceux qui sont attirés par la médecine traditionnelle, acupuncture, formation médicale et pharmaceutique, apprentissage d’un minimum de la langue
- Kung Fu, Qi Gong, autre public qui peut se combiner avec les précédents.
- Et donc ceux qui veulent se faire de l’argent rapidement plutôt dans les grandes villes internationales comme Shanghaï, là aussi il faut maitriser la langue et les codes spécifiques, également les entreprises qui doivent apprendre un comportement différent (toujours pareil, pas de séparation public/professionnel/privé, ça marche par cercles de relations).
Mais d’un autre aussi on raconte pas mal, ou on oublie de raconter, je n’aurais sans doute pas acheté en raison de la couleur politique de l’auteur, je l’ai trouvé dans une boite à livre, cependant il n’y a que des faits et des documents, sur la genèse de l’Union Européenne.
Bien sur, très critiqué, soit disant tout le monde savait, il a copié etc, peu importe, des documents, des faits, des paroles privées d’hommes politiques :
On parle souvent des Chinois qui investissent en France et, plus largement, dans les pays occidentaux. On évoque beaucoup moins le mouvement inverse : celui des Français qui entreprennent, investissent et travaillent en Chine. Pourtant, près de 2 000 entreprises françaises sont aujourd’hui présentes en Chine et emploient plus de 300 000 personnes.
Cette présence concerne de nombreux secteurs : industrie, aéronautique, automobile, luxe, agroalimentaire, énergie, services, environnement ou encore technologies. Des groupes comme Airbus, EDF, L’Oréal, Danone ou encore Safran ont ainsi développé une activité importante sur le marché chinois. La CCI France Chine constitue d’ailleurs un réseau très important pour ces entreprises et leurs dirigeants.
Il serait donc intéressant de regarder davantage « l’autre côté du miroir » : non seulement les Chinois qui viennent faire des affaires en France, mais aussi les Français qui vont en Chine, y créent des entreprises, y investissent, y travaillent et doivent apprendre à comprendre le marché et la société chinoise