C’est le contraire, dans la théologie juive et islamique le talion est compris comme une limitation de la vengeance, on ne doit pas dépasser le préjudice initial et toujours la solution la meilleure est un arrangement qui soit financier ou autre, et encore meilleur le pardon . Il suffit d’une personne qui pardonne dans le clan ayant subi le dommage, pour que les autres ne puissent rien demander (pour l’islam, je n’ai pas étudié cet aspect pour le judaïsme, ce qu’il faut retenir, c’est que la vengeance n’est pas une obligation, mais un pire aller et si il est choisi, il doit rester dans les limites de l’acte initial,
Pourquoi c’est une limitation et non une obligation, parce que justement les cycles de vengeance étaient sans fin, comme dans la vendetta corse, qui peut se perpétuer sur des générations, les vivants n’en sachant même plus l’origine.
D’autre part ceci se situe dans une société tribale, le crime n’est pas celui d’un individu, mais d’une tribu ou d’un clan et c’est cette tribu ou clan qui doit payer ou non le prix du sang.
Antonio Damasio s’oppose surtout à ce qu’il appelle le « dualisme cartésien », c’est-à-dire l’idée que l’esprit conscient et le corps seraient deux réalités fondamentalement séparées.
Chez Descartes, de manière schématique : le corps est une réalité matérielle, soumise aux lois mécaniques ; l’esprit (la res cogitans) est une substance pensante, distincte du corps ; la pensée peut donc être conçue comme quelque chose qui, au moins conceptuellement, existe indépendamment du corps.
Damasio renverse cette perspective. Dans L’Erreur de Descartes (1994), son idée centrale est que la pensée, la raison et même la conscience sont profondément liées au fonctionnement du corps.
Par rapport au Mahayana (certains courants bouddhistes s’intéressent aux processus de conscience, selon les textes et les enseignements de certaines écoles et les mettent en rapport avec les découvertes des sciences cognitives).
Damasio remet en cause l’idée d’un « moi pensant » isolé du corps, mais il ne va pas jusqu’à la thèse bouddhiste de l’absence de soi. C’est une comparaison assez féconde, mais les deux sdémarches sont très différentes.
Il y a plusieurs conceptions dans le Mahâyâna, sans parler du bouddhisme en général, il faut considérer le yogâcârâ, mais le cadre n’est pas celui de Damasio,
Damasio reste un neuroscientifique matérialiste : il cherche à expliquer le sentiment de soi par le fonctionnement de l’organisme et du cerveau. Le Mahāyāna pose une question beaucoup plus radicale : peut-on même trouver, dans cette expérience, un moi ayant une existence propre.
la présence d’une minorité ou d’une diaspora à l’étranger peut être utilisée par un État comme un levier d’influence, voire comme un prétexte pour revendiquer un territoire ou intervenir au nom de sa « protection » — les Sudètes en 1938 ou, dans un contexte très différent, certaines revendications russes concernant les populations russophones des pays voisins.
A l’inverse les migrations peuvent aussi être utilisées pour renforcer l’influence d’un État à l’étranger, en créant des communautés durablement liées à sa langue, sa culture ou ses intérêts. La démographie devient alors un élément de puissance, au même titre que l’économie ou la force militaire.
Mais les communautés étrangères en France si elles peuvent être un élément de destabilisation, concernent des pays qui à minima ne sont pas unis politiquement quand ils ne sont pas ennemis.
J’entends bien que la France a sa propre politique (mais l’Europe complique, empêche comme on voudra), que les rois se préoccupaient déjà de ce problème (j’écris ceci pour l’auteur
que beaucoup de migrations ne sont pas du sud supposé pauvre vers le nord supposé riche, mais une grande partie est sud sud ou à l’intérieur d’un grand ensemble comme la Chine (mais elle contrôle les migrations internes)
À l’échelle mondiale, les migrations internationales sont un phénomène beaucoup plus vaste qu’un simple mouvement des pays pauvres vers les pays riches. Une part importante des migrations s’effectue entre pays du « Sud » (Sud-Sud), souvent entre pays voisins ou appartenant à la même région. Les écarts économiques, les conflits, les réseaux familiaux, la proximité géographique et la facilité de franchissement des frontières jouent un rôle majeur. Ainsi, des pays comme la Turquie, la Thaïlande, la Malaisie, l’Afrique du Sud ou la Colombie accueillent eux-mêmes d’importantes populations immigrées venues de pays voisins. Le modèle « Sud → Nord », souvent mis en avant dans les débats européens, ne représente donc qu’une partie du phénomène migratoire mondial (si on s’intéresse à la globalité du phénomène)
La situation actuelle : en plus des arrivées pour la main d’oeuvre qui étaient contrôlées, il faut compter avec les conflits, les trafics d’être humains, de la pauvreté des conflits il y en avait, et des déplacements de populations par contrainte soit des politiques soit des immigrés il y en avait.
La situation actuelle parait différente parce que beaucoup de choses ont changé, pas en mieux,
fermer une frontière ne fait pas forcément disparaître la migration, Si les facteurs qui poussent à partir restent très forts — guerre, pauvreté,chômage, différence énorme de salaire (on pourrait dire tension trop forte en les deux pôles, rien à perdre d’un coté, espoir même illusoire et entretenu par les réseaux criminels (source de revenus)les gens peuvent continuer à vouloir partir malgré une frontière fermée :
migration irrégulière ou déplacement des routes