@Eric F
Bonjour,
Il est évident qu’après l’éviction du PAF de la chaine C8, les propos tenus dans cette réunion, peut importe comment ils ont été obtenus, posent un sérieux problème, qui ne sera pas résolu de toute façon. Car comme à la manière de Clémenceau disant que pour étouffer une affaire il nommait une commission d’enquête, en l’ocurrence menée par cette « haute autorité » l’ARCOM dont le responsable est nommé par le gouvernement, dont le président est un ex. (comme bon nombre de politiciens).
Les convictions politiques doivent elle influencer les éditoriaux du PAF public ?
Non selon moi, il est attendu que ces médias se doivent d’être impartiaux dans le traitement de l’information, celui la reçoit devant se forger sa propre opinion.
Mais cela fait longtemps qu’ils ne le sont plus, c’est anormal, tout est « crassement » convenu, voir bien plus parfois, frôlant l’organisme de propagande, subventionné par nos deniers. Notons que la « gauche socialiste » en est friande, son ex « Dieu à la rose » n’ayant pas hésité à utiliser les moyens de l’état pour espionner ses « amis ».
Il y a toujours eu des médias à tendance, notamment dans la presse écrite autrefois ou chacun pouvait y trouver son compte, désormais elle s’est propagée à l’audiovisuel. Si c’est tolérable pour les médias dit « privés » (qui n’en doutons pas sont sous surveillance convenue) je suis d’accord avec vous, ça ne l’est pas pour les organismes publics de « grande écoute »
L’étonnant dans l’affaire, c’est que l’on ne fait porter le chapeau qu’à celui qui à prononcé les paroles, l’autre n’est pas incriminé. La non réaction, le silence du deuxième journaliste (dont nous ne voyons pas le visage, qui peut être portait des signes d’acquiescements), plus pervers ou plus rusé peut être, ne le dégage pas des responsabilités.
Car ce dernier après les mots « indécents » de son collègue sur le plan éthique, n’a formulé aucun commentaires, portant sur l’impartialité journalistique de rigueur dans le service public.
Le principe de qui ne dit mot consent, ne semble pas être pris en compte.
De toute façon, l’affaire va bien vite être oubliée, mise sous le tapis par l’actualité, n’empêche qu’elle à démontrée une fois de plus la fourberie.