@Enki
"N’importe quoi. J’ai expliqué juste au dessus de votre commentaire,
comment Elstine a vendu les biens économiques au secteur privé."
Je ne vois pas bien dans ce que vous dîtes où est la contradiction avec mon propos. On est bien d’accord avec le fait que la reprise de l’économie était due en grande partie à l’augmentation du prix du pétrole. Je n’ai pas lu et je ne lirais pas ce que vous avez écrit auparavant. Je veux bien participer à un dialogue, mais je viens ici commenter un article et non pas les commentaires précédents.
Oui, les biens économiques du pays ont été vendus au secteur privé. Je ne dirai pas que c’est Eltsine qui les a vendus, car il n’en était pas le propriétaire. C’était tout à la fois la politique d’Eltsine que celle des américains et c’était une politique pleinement approuvée par Poutine, lequel gravissait les échelons l’amenant au pouvoir. Il était alors en lien avec le maire de Saint-Pétersbourg (Anatoli Sobtchak) puis avec Eltsine. C’est sans doute volontaire de votre part d’exonérer Poutine d’une politique à laquelle il a contribué. Cela vous permet de le présenter ensuite comme un sauveur.
Poutine ne s’est pas opposé du tout à cette dilapidation des biens de l’État et, comme les autres oligarques, il a profité de cette période pour s’accaparer une part du gâteau. Après être arrivé au pouvoir, il a mis de l’ordre dans la bande de voyous que formait cette caste des oligarques à laquelle il s’est personnellement joint. Il est devenu en quelque sorte le chef des gangsters de haut vol. Cela ne va pas sans difficultés et il lui faut de temps en temps en suicider quelques-uns.
En France, si on avait un régime sous la forme de celui de la Russie, ce serait Bernard Arnault qui serait président de la République. Il superviserait le fonctionnement des autres milliardaires, quitte à en suicider lui aussi quelques-uns. Mais en France, Arnault et ses potes n’ont pas la possibilité de faire cela. C’est pourquoi, ils se sont fabriqués un larbin, en la personne de Macron, et ils l’ont précipité au poste de président de la République.