@Fergus
Tisser des relations incluant des projets d’accords commerciaux et de coopération est une chose, mais prendre le risque de se mettre à la merci d’un autocrate fantasque qui aurait fourni des fonds pour sa campagne en est une autre. Et le fait est que les enquêteurs n’ont pas trouvé de trace de tels fonds ni dans les comptes de campagne, ni ceux du parti, ni personnels. Du reste il aurait alors fait du chantage pour empêcher les bombardements en 2011.
Le canular de Khadafi et son barnum dans le parc d’un hôtel montre l’importance que Sarko portait à son sommet sur la Méditerranée, initiative originale et spectaculaire mais restée sans suite ni effet. Y voir la preuve d’une transaction relève de l’extrapolation.
Encore une fois, s’il y avait preuve de financement, c’était la perpétuité aggravée qui serait la sanction, on ne condamne pas à un quart de peine sur présomption.
L’exécution provisoire alors qu’il n’y a pas risque de récidive n’est pas fondée, ce n’est pas parce que l’option existe -il y a des cas où elle est vraiment justifiée par exemple violeur en série- qu’elle doit être appliquée à la tête du client.
Le PNF s’est payé Sarko, on dirait en géopolitique que c’est de bonne guerre hybride....