@Hector
Le lien ne fonctionnant pas voici :
- Ruine d’EDF avec la loi NOME :
Adoptée en 2010 sous l’impulsion de François Fillon et Nicolas Sarkozy,
la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) a
imposé à EDF de vendre son électricité nucléaire à bas prix à ses
concurrents via l’Arenh (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire
Historique). Ce mécanisme, censé ouvrir le marché à la concurrence
européenne, a été critiqué comme une “vente à perte” qui a endetté EDF
de milliards d’euros et fragilisé la filière nucléaire française. Des
experts estiment que cette loi a coûté à l’État des dizaines de
milliards en subventions cachées.
- Fin de la double peine : La
réforme de 2003, impulsée par Sarkozy comme ministre de l’Intérieur, a
limité les expulsions automatiques d’étrangers délinquants, vue comme un
laxisme pénal
- Saccage de l’Hôpital public : Les réformes
hospitalières de 2009 (loi HPST) ont renforcé les pouvoirs des
directeurs et favorisé les partenariats public-privé, au détriment des
soignants. Budgets rognés et fermetures de dizaines de milliers de lits
ont été dénoncés comme un “démantèlement” du service public.
- Vente
de 20 % des réserves d’or : Une Perte de 40 milliards. En 2004, comme
ministre, Sarkozy a vendu 589 tonnes d’or de la Banque de France pour
4,67 milliards d’euros. Avec la flambée du cours de l’or, cette
opération a coûté à l’État environ 40 milliards d’euros en valeur
actuelle.
- Suppression du crime de haute trahison : La révision
constitutionnelle de 2007, sous son impulsion, a remplacé la “haute
trahison” par un vague “manquement aux devoirs”, supprimant une
protection contre les abus présidentiels et protégeant potentiellement
Sarkozy lui-même.
- Maintien des 35 heures et retraite à 60 ans :
Malgré ses promesses de “rupture”, Sarkozy n’a pas abrogé les 35 heures
(seulement assouplies) ni repoussé immédiatement la retraite à 60 ans
(reportée à 62 en 2010, mais maintenue pour les carrières longues),
décevant la droite libérale.
- Maintien des Accords d’Évian :
Sarkozy a préservé les facilités d’immigration issues des accords de
1962, malgré les appels à leur renégociation, favorisant selon les
détracteurs un flux migratoire incontrôlé.
- Enterrement du
rapport sur le financement des syndicats de gauche : En novembre 2011,
sous son mandat, un rapport parlementaire explosif sur les financements
opaques des syndicats (plus de 5 milliards d’euros annuels, avec des
abus via les comités d’entreprise et des publicités suspectes) a été
rejeté et “enterré” par l’Assemblée, malgré six mois de travail et 45
auditions. Cette décision, prise à la veille des élections
présidentielles de 2012, visait à se concilier la gauche syndicale en
vue de la réélection de Sarkozy.
- Constructions de mosquées : En
2006, le rapport Machelon, commandé par Sarkozy, ministre de
l’Intérieur, a autorisé les subventions communales aux lieux de culte,
contournant la loi de 1905. Cela a accéléré la construction de mosquées
(près de 2 500 en 2012), souvent financées par des fonds qataris, via
des baux emphytéotiques à 1 euro/an.
- Débat truqué sur l’identité
nationale : Lancé en novembre 2009 par Éric Besson, ministre de
l’Immigration, le “grand débat sur l’identité nationale” visait à
répondre aux préoccupations des électeurs de droite sur l’immigration.
Présenté comme une réflexion ouverte, il a rapidement été repris en
mains par le pouvoir. Les 150 réunions publiques, souvent encadrées par
des préfets, ont éludé les questions sensibles comme l’immigration
massive ou l’influence de l’islam, se concentrant sur des thèmes
abstraits comme la “République” ou la “laïcité”. En février 2010, le
débat s’est conclu par une célébration irénique des valeurs de la gauche
républicaine, avec des propositions vagues (hymne national à l’école,
drapeau tricolore). Ce sujet crucial a été transformé en un exercice de
communication pro-multiculturaliste et pro-immigrationniste.
- Collusion
pour un demi-milliard d’euros avec Bernard Tapie : En 2007, alors
président, Sarkozy a influencé la décision de recourir à un arbitrage
privé plutôt qu’à une procédure judiciaire classique pour régler le
différend entre Tapie et le Consortium de Réalisation (CDR), entité
publique gérant les dettes du Crédit Lyonnais. Cette décision a été
prise par la ministre de l’Économie, Christine Lagarde, sous son mandat.
En 2015, la cour d’appel de Paris a annulé l’arbitrage, jugeant qu’il
était entaché de fraude. Tapie a été condamné à rembourser les 403
millions d’euros. Sarkozy, bien que non directement condamné dans cette
affaire, a été mis en cause pour son influence. Christine Lagarde, jugée
pour “négligence”, a été reconnue coupable en 2016 mais dispensée de
peine.
- Soumission à l’OTAN : Sarkozy s’est distingué par un atlantisme fanatique, rompant avec la tradition d’indépendance française.
- Revirements
en Syrie : Après avoir réhabilité Bachar al-Assad en 2008 (invité au 14
juillet), Sarkozy a viré en 2011, appelant à une intervention militaire
en 2012, sans aval de l’ONU.
- Corruption qatarie : Sarkozy a
favorisé l’influence islamo-qatarie en France via des investissements
(PSG, Rafale) et une convention fiscale de 2008 exonérant les capitaux
qataris. En contrepartie, le Qatar a financé son divorce avec Cécilia
Cziganer Albeniz, (3 millions d’euros via une sur-rançon pour les
infirmières bulgares en 2007). Les enquêtes sur le Mondial 2022,
attribué au Qatar, pointent un “pacte de corruption” lors d’un déjeuner
élyséen en 2010, impliquant Sarkozy, Platini et l’émir du Qatar. Cette
collusion culmine avec la guerre en Syrie, le Qatar voulant renverser
Bachar Al Assad pour installer un pouvoir islamiste à Damas et faire
transiter son gaz par le territoire syrien conquis avec l’aide de l’OTAN
et de la France.