« Et que peut-on dire de notre pensée ? Pensons-nous notre pensée ? Logiquement, nous ne pensons pas nos pensées ni nos pensées pensent en nous. « nous pensons ». C’est simple nous sommes notre propre pensée. »
Je vous ai mis un lien pour répondre à votre première question. J’aurais cru que vous l’auriez compris.
Croyez-vous qu’il n’y ait personne dans ces organismes qui veuille faire ce travail ?
Mais pour que nous soyons totalement d’accord, si c’est possible, bien que j’en doute, faire ce travail c’est donner la mort, voulue par le patient.
J’ajoute que je suis un vieux monsieur, avec de plus en plus d’affections qui m’empêchent chaque jour de mener une vie normale. Pour ces raisons j’opterai pour cette solution à l’étranger.
Suis-je assez clair ?
Et maintenant répondez, vous, à ma question.
De quel droit et au nom de quelle idéologie puérile et stupidement intrusive prétendez-vous vous mêler de ce qui ne vous regarde pas, en l’occurrence de ma vie et de ma mort et prendre une décision à ma place ?
Et pour conclure, sachez Confiture, bien que le mot soit trop long, que je n’ai pas envie de finir mes jours alité en état de légume.