Pour
mémoire un rappel de rappel de rappel pour rappeler à l’auteur que nous sommes
pas le genre de toutou à faire le beau au premier su-sucre de la maison après
la pyramide qu’il a déjà déversée ici.
→ Ici pour nous instruire une
des vieilles ruses des petites mains au service des extrêmes-droites.
L’affichage
régulier d’une surenchère
révolutionnaire caricaturale et simpliste avec régulièrement rappelé comme un coucou suisse sonnant les heures , la mise en
valeur du vieux levier d’origine des extrêmes-droites, celui sans lequel
elles seraient ramenées aux groupuscules
qu’elles couvent, sa première et dernière carte qui nous serait fatale si nous
nous laissions prendre. Qui a abusé déjà malheureusement dans l’histoire nos
prédécesseurs d’un peu partout qui ont payé très cher ce manque de vigilance,
de réflexion et de compréhension. Le piège consiste à travailler méthodiquement
à substituer la lutte contre l’étranger et la lutte contre la fraude sociale, qui est une goutte d’eau en comparaison
de la fraude fiscale des nantis et la part des bénéfices retirés, à
la lutte contre l’exploitation et les injustices en poussant les exploités à se
disputer entre eux pour pouvoir les exploiter dans les meilleures conditions.
Travailler à inverser les règles républicaines en substituant la division au
rassemblement des citoyens par des droits et devoirs communs. En
instrumentalisant la langue, la couleur de peau, la religion, notre histoire et
celle du monde, pour en faire des prétextes à la division, avec la haine si
besoin pour donner du goût à la mixture. Imparable si on y met le doigt.
Une extrême-droite qui en temps de crise contamine la droite qui ne
demande pas mieux. Un vieux parti qui a tenté un lifting, déjà abîmé dans les
malversations de l’argent public, les combines électorales et le mensonge
politique.Des extr-droites soutenues médiatiquement par les oligarques qui
sont toujours historiquement les mécènes indispensables et déterminants de ces
affaires. Qui entretiennent chez nous et ailleurs aussi, avec
leurs algorithmes dans les réseaux sociaux, leurs chaînes d’info et
instituts de sondages, sa surexposition sur la scène médiatique avec
l’aide des journalistes dévoyés devenus des mercenaires. Les mêmes oligarques qui
délocalisent leurs productions et services, tout en bénéficiant de subventions
sans contrepartie, pour des salaires moindres, des conditions de travail moins
coûteuses et ici, moins d’emploi, moins de pouvoir d’achat et moins de
cotisations pour le budget de l’état, moins de rentrées d’impôts aussi et donc
moins de moyens pour les besoins du plus grand nombre et nos services
publics. Saluons ce culot. Voilà des gens qui n’ont pas peur des
contradictions ni des supercheries tellement ils nous méprisent nous leurs
électeurs en se réjouissant de notre bêtise. Serons-nous, par notre
faute, leurs couillons préférés et complaisants ?