@pemile
Il faut être clair pemile. Votre copié-collé, renvoie à ceci :
@Legestr glaz
Alors ? Après avoir découvert les amorces aléatoires en décembre 2024, le Legestr glaz bosse sur le séquençage long read pour attaquer 2025 en arrêtant d’ânonner des conneries ?
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Les génomes viraux, répétons-le,« les génomes algorithmiques de synthèse », sont des assemblages hypothétiques de fragments courts, issus d’un mélange de sources. Et il est hautement probable que les fragments très courts, par exemple de 18 à 25 nucléotides, comme ceux utilisés pour les amorces, et ceux retenus pour le « séquençage » du génome, entre 50 et 300 nucléotides, soit directement issus, pour partie, d’une cellule humaine, pour partie des cellules animales de la culture. ....
... En effet, les techniques de séquençage à haut débit génèrent des lectures courtes, entre 50 et 300 nucléotides. Ceci rend très difficile, voire impossible, l’identification précise de l’origine de ces fragments, si l’on se trouve « hors contexte génomique complet », ce qui est « toujours » le cas en virologie. Et ce sont, très généralement, de courtes séquences, appelées « reads », qui sont utilisées par la bioinformatique pour assembler ces séquences en un génome nouveau. ...
... Ainsi, si un génome viral assemblé (génome algorithmique de synthèse) contient, même partiellement, des fragments d’ARN provenant des exosomes des cellules de la culture (c’est-à-dire de l’hôte ou d’autres espèces présentes dans le système expérimental), alors ce génome ne peut pas être considéré comme une représentation fidèle et pure d’un « possible » génome viral naturel. Il s’agit d’une manière sure et certaine d’un « assemblage chimérique ». ...
... La « soupe exosomale » naturelle en culture contient facilement des « millions de cellules », chacune produisant des millions d’exosomes, eux-mêmes contenant des milliers de fragments d’ARN chacun. L’ordre de grandeur, même à estimation basse, atteint ainsi les 10 000 milliards de fragments d’ARN et d’ADN.
... Devant l’abondance des exosomes relâchés par les « cellules en culture », (des millions et des millions) les probabilités sont immenses que de nombreux fragments séquencés, « sinon tous », appartiennent à ces cellules. Ces fragments, d’une manière évidente, peuvent très bien être d’origine humaine (les cellules de la sécrétion utilisée), et d’origine animale (les cellules de singe vert et les cellules bovines). Par conséquent, en construisant un génome « à l’aveugle », à partir de fragments pouvant être humains, nul doute que la probabilité est très élevée pour que certaines séquences retenues pour former le nouveau génome soient présentes dans le génome humain. ...
... Et plus tard, les amorces des tests PCR, aux fins de recherche d’un virus, utiliseront une « séquence remarquable » du génome algorithmique de synthèse du « virus » nouvellement construit, dont la probabilité est pratiquement certaine d’appartenir au génome humain. Par conséquent, si le test PCR détecte cette séquence, cela ne veut pas dire que l’organisme est infecté par un virus, mais que c’est bien le fragment humain utilisé pour construire le génome qui comportait cette séquence et que le test retrouve ! ...