@chapoutier—Voici en copie /clle ce que je viens de lire sur un autre « medias »
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La guerre n’est pas qu’une affaire de chars, de drones et de diplomates au ton grave. Elle est aussi une affaire de récits. Car avant que la première balle ne siffle, il y a déjà des titres, des communiqués et des images qui préparent le terrain. Bref, la guerre commence… dans les mots.
Les médias, qu’ils soient télé, presse écrite ou fils Twitter (pardon, X), ne se contentent pas de raconter : ils découpent, sélectionnent, cadrent. Comme un réalisateur de cinéma choisit son plan. Et là, vous pouvez être sûr que rien n’est laissé au hasard.
Le champ de bataille des mots
Imaginez : une armée « progresse » ou « envahit ». Vous sentez la différence ? Le premier terme sonne presque sportif, comme une équipe qui avance vers le but. Le second vous fait frissonner. Voilà le pouvoir du langage : il colore l’événement, lui donne une direction émotionnelle.
Les gouvernements le savent et alimentent les rédactions avec des mots calibrés. « Dommages collatéraux », par exemple, c’est beaucoup plus digeste que « civils tués ». Et parfois, sans même s’en rendre compte, les journalistes reprennent ces éléments de langage. Résultat : l’info devient une construction où chaque mot est une brique posée stratégiquement
Et en effet lors de l’arraisonnement de ce bateau tous nos merdias titraient « UN PETROLIER RUSSE »— j’ai toujours dit que le service com de l’elysee distribuait des elements de langage au « mrdias » qui les repetaient servilement- Par exemple les russes, a l’inverse des etats unis et leurs caniches, concernant les victimes civiles n’ont pas droit a « dommages collateraux » ????