@ddacoudre
Politique de chambre ? Je ne rejette pas la formule.
Je suis en effet un théoriste plutôt qu’un expérimentaliste et j’ai l’habitude de ceux qui se moque de la psychologie « en fauteuil ».
J’assume complètement ma focalisation sur le sens et mon presque dédain pour les détails qui font manquer le Big Picture.
En fait, justement, j’ai le sentiment de m’être encore trop empêtré dans le détail de la dynamique diabolique et néanmoins centriste que nous avons sous les yeux.
Car on se fout complètement de savoir quels « salauds » se trouvent au pôle « nationaliste » et quels satanés « hypocrites » hurlent au pôle « socialiste ». Ce qu’il importe de comprendre et que je n’ai manifestement pas su dire clairement c’est que les « pourris » du centre, aidés en cela par les médias à prétention de « neutralité », engendrent délibérément la division et la polarisation des forces politiques car l’antagonisme exacerbé, radical et indépassable des « nationaux » et des « socialistes » est ce qui légitime la position moyenne, donc médiocre, en la faisant passer pour « raisonnable » sinon rationnelle en dépit de l’aporie généralisée du « en même temps ».
Macron est juste le pion d’une ingéniérie sociale vieille comme le monde, celle qui consiste à semer la zizanie, amener l’escalade jusqu’à la destruction mutuelle pour ensuite se remplir les poches en dépouillant les cadavres. Les deux précédentes guerres mondiales ont été conçues sur ce schéma. La troisième qui arrive sur l’horizon, ne fera pas exception : au centre, on retrouve toujours les banquiers-marchands, ceux qui tirent profit des guerres et qui les organisent.
Macron a été placé sur l’échiquier pour tenir ce rôle de semeur de zizanie et de destructeur des nations européennes, puisque tel est l’objectif. Pour le moment, le contrat est rempli au-delà de toute espérance. Il est donc très clair qu’il ne quittera pas son poste « quoi qu’il en coûte » à la France ! 