La peine de mort n’a pas été abolie pour les victimes des assassins, ni pour les adversaires de l’Empire (pensons à Kadhafi par exemple).
Elle a juste été abolie pour les pires criminels du pays, les monstres, les irrécupérables, les chefs de mafia, comme si c’était une priorité de défendre ces gens, alors que dans le même temps les politiciens opposés à la peine de mort ne voient rien à redire à faire rentrer en France des criminels du monde entier.
Nous reprenons les djihadistes partis en Syrie et leurs familles, par exemple, Macron et les défenseurs des droits de l’homme y tenaient, malgré les crimes que certains d’entre eux ne manqueront pas de commettre à l’avenir. Ils ne sont même pas français à proprement parler, nous n’avions aucune obligation morale à leur égard. Par contre, nous gardons les délinquants algériens qu’Alger refuse de reprendre, comme si nous n’en avions pas assez.
Nous accueillons aussi 100 000 afghans actuellement, plus des tchétchènes et des millions d’africains de tous les pays possibles et imaginables, sans même vérifier leurs antécédents judiciaires ou psychiatriques. Ils ne manqueront pas de faire augmenter encore plus les chiffres de la délinquance dans les années à venir.
Nos dirigeants nous méprisent et nous abandonnent, ils nous livrent en pâture aux délinquants et aux criminels du monde entier, tout en nous empêchant de nous armer et de nous défendre par nous-mêmes.