Vous allez me dire « mais je ne suis pas raciste ! »
Ca, c’est pas à vous d’en décider, c’est aux juges.
Si vous êtes une personnalité publique et qu’on vous cuisine sur l’histoire, sur les palestiniens, les juifs ou un autre sujet sensible, il y aura forcément un moment où vos paroles tomberont sous le coup de la loi. Si vous dérangez pour une raison ou pour une autre, on ne vous fera pas de cadeau.
C’est comme ça qu’on se retrouve dans un pays où on ne peut plus rien dire.
Quand elle porte plainte parce qu’un tunisien est rentré de force chez elle et a failli la violer, la juge de gauche lui répond qu’elle se victimise pour pas grand chose.
Les policiers ont la photo du type, mais des profils comme ça, ils en ont 4 000 dans l’arrondissement et ils n’ont pas que ça à faire.