@Francis
« Mieux décrire la protéine spike. Ils sont gonflés à l’INSERM. Il faudrait informer le public qu’il s’agit d’une protéine de laboratoire introuvable dans les organismes. Sauf à à l’aide d’un test ELISA, calibré pour la circonstance, qui va reconnaitre des épitopes d’une protéine »classée« comme »virale« .
L’erreur fabuleuse c’est d’avoir confondu les protéines exosomales avec des protéines virales, enfin, avoir »supposé« que ces protéines exosomales venaient de »virus« .
Voici comment on »découvre« la spike : on cultive des cellules, on centrifuge le surnageant, on trouve une protéine de 180-200 kDa (une certaine taille), on l’injecte à un animal pour créer des anticorps, l’animal produit des anticorps, et conclusion : »C’est une protéine virale !«
Les exosomes transportent des protéines de surface ! Dans une culture cellulaire typique, on trouve des exosomes humains avec protéines humaines, des exosomes de singe avec protéines de singe, et des exosomes de veau avec protéines de veau. Quand on lyse (détruit) ces exosomes, on libère ce cocktail de protéines. La protéine de 180-200 kDa (identifiée comme étant la spike) ? Elle peut parfaitement être une protéine exosomale ! Injectez-la à un animal et il produit des anticorps (c’est normal), mais ça ne prouve pas que c’est une protéine virale !
Voici le fait biologique universel qu’on a ignoré : toute protéine étrangère injectée dans un organisme provoque la production d’anticorps, peu importe que cette protéine vienne d’un virus, d’une autre espèce (singe, veau), d’exosomes, ou de n’importe où ! La production d’anticorps ne prouve pas l’origine virale ! C’est juste la réaction immunitaire normale : »Tiens, une protéine inconnue, fabriquons des anticorps contre elle.« !
Les exosomes en situation pathologique multiplient la production d’exosomes. Quand une cellule est stressée, malade, exposée à la pollution ou une toxine, elle produit beaucoup plus d’exosomes (jusqu’à 100 fois plus !) avec un contenu en ARN différent (ARN de stress, signaux d’alarme).
Dans une culture »virale« , on ajoute un échantillon d’un malade dont les cellules stressées produisent massivement des exosomes. Les cellules de la culture deviennent stressées aussi, produisant encore plus d’exosomes. Le mélange humain/singe/veau crée du stress, générant toujours plus d’exosomes ! Résultat : une »soupe« avec des milliards d’exosomes contenant des milliards de fragments d’ARN. Les virologues séquencent tout ça et appellent ça un »génome viral« .
Et »avant« 2007 les virologues ignoraient totalement que les exosomes transportaient de l’ARN. Et alors, »en toute logique« , comment répondre à la question : »mais qu’ont séquencé les virologues ? Parce que la probabilité qu’ils aient séquencé l’ARN viral est de 100% ! Les génomes dit « viraux » assemblés de cette façon, sont des artefacts expérimentaux.