@Francis
Non pas vraiment. Les exosomes sont émis par les cellules, ils sont le reflet de la cellule mère.
Ce qui se passe c’est qu’en virologie tout ce passe « in vitro ». Et on mélange allègrement les cellules humaines (celles prélevées sur le malade) avec des cellules de singe vert (cellules VERO) et des cellules de sérum foetal bovin.Toutes ces cellules vont émettre, dans le milieu ambiant, des exosomes et l’endocytose « interespèces » (parfaitement documentée) peut avoir lieu et donner naissance à des effets cytopathiques. C’est du « stress » ajouté en culture !
Pour le SIDA c’est bien plus compliqué. Les gens étaient « malades » d’un test !
... Plongeons dans ce que peu de gens osent remettre en question : les effets secondaires des traitements antirétroviraux (ARV), en particulier chez les personnes asymptomatiques, déclarées séropositives uniquement sur la base d’un test d’anticorps ! Mais de quoi parle-t-on ?
Les ARV actuels regroupent plusieurs classes : Inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse(INTI) (zidovudine -AZT-, tenofovir, lamivudine) ; Inhibiteurs non nucléosidiques (INNTI) (efavirenz, nevirapine) ; Inhibiteurs de protéase (ritonavir, lopinavir) ; Inhibiteurs d’intégrase (dolutegravir).Les « prescriptions actuelles utilisent généralement2 à 3 molécules en combinaison, à prendre chaque jour, à vie.
La littérature médicale conventionnelle, à travers des études officielles, rapporte de très nombreux effets « secondaires ». Des effets neuro-psychiatriques (Insomnie, cauchemars, anxiété, dépression, troubles cognitifs ou de la concentration, syndrome anxiodépressif) . Un « médicament comme « efavirenz » passe la barrière hémato-encéphalique.
Des effets sur la toxicité mitochondriale ( Très bien documentée avec les INTI (AZT, tenofovir.) avec pour conséquences : Fatigue chronique, acidose lactique, atrophie musculaire, neuropathies périphériques.
Des effets sur l’atteinte osseuse et rénale. Par exemple le « tenofovir » est associé à la déminéralisation osseuse, ostéopénie ; à l’nsuffisance rénale chronique ; aux tubulopathies. Et ceci d’une manière parfois irréversibles si ces « médicaments » sont pris sur plusieurs années.
Des risques augmentés d’infarctus, même chez de jeunes personnes et de cancers.
Des milliers de personnes asymptomatiquesont étés mises sous « trithérapie » dès le diagnostic sérologique, parfois dans les 48h en faisant « l’hypothèse » : mieux vaut prévenir la chute immunitaire ! Avec à la clé une qualité de vie diminué pour des personnes en parfaite bonne santé !
Et l’AZT a été la « cerise sur le gâteau ». Le premier ARV commercialisé (AZT) était un agent chimique cancérigène et cytotoxique, développé comme chimiothérapie anti-cancer.Il a été recyclé en traitement VIH dans les années 80, sans preuves , sur la base d’une panique mondiale. Ses effets secondaires étaient impressionnants : dépression médullaire ; atrophie musculaire ; perte massive de globules blancs ; toxicité mitochondriale sévère. Et pourtant, il est encore prescrit aujourd’hui dans certaines régions du monde !