@Giuseppe di Bella Santa Sofia
On se demande comment vous pouvez
écrire cette phrase totalement coupée de la réalité : « L’incarcération de
Nicolas Sarkozy, inédite par son exécution hâtive, scandaleuse par son
instrumentalisation, est une blessure infligée à la République. »
Absolument pas !!
La blessure infligée à la République
est que cet homme ne fut pas jeté en prison plus tôt, pour au moins deux
trahisons gravissimes et impardonnables :
1) Le refus d’appliquer la volonté
du peuple français exprimée lors du référendum sur l’Europe en 2005, c’est-à-dire
le rejet de la construction d’une Europe supranationale telle qu’elle est
aujourd’hui, Europe dirigée par une caste non élue directement par les peuples
européens . Le félon fit accepter le traité de Lisbonne en faisant voter le
parlement réuni à Versailles, c’est-à-dire en faisant voter l’oligarchie
politique CONTRE le peuple.
2) La réintégration des forces
françaises dans le commandement unifié de l’OTAN, alors que de Gaulle les en
avait retirées. Il s’agit d’un abandon suprême de notre souveraineté, une
trahison gravissime. Sarkozy, comme Al Capone, a été condamné pour des motifs
mineurs, parce que la justice ne put le condamner sur le fond !
Notre problème, à nous Français, est que les 3
derniers présidents, mondialistes acharnés, ont, par touches successives,
imposé "la pseudo liberté de circulation des biens, des services, des capitaux,
des populations" qui conduit à détruire les nations européennes pour
donner le pouvoir au capitalisme financier international qui dirigera un
immense troupeau planétaire de consommateurs. Et cela est possible parce que
:
1) tout homme a un prix, ce qui permet de fabriquer des marionnettes
politiques qui occupent les plateaux de télévision ; et
2) un mensonge répété
5 fois reste un mensonge, mais devient vérité répété en boucle durant des
semaines dans les chaînes d’information.