Chère Rosemar,
Vous débutez votre article par
une constatation correcte sur les dérives du système politique russe, à savoir
que, depuis des années, les élections en Russie sont étroitement encadrées et
contrôlées de façon à favoriser le pouvoir en place... Parfait. Mais pourquoi parcourir des
milliers de kilomètres pour constater le dévoiement des règles démocratiques
et le conditionnement d’un peuple ?
Restons en France.
Je vais vous
expliquer comment Macron et ses prédécesseurs, les Hollande et autre Sarko (
qui devrait bientôt terminer en taule), ont opéré pour garder le pouvoir. Il
faut :
1) contrôler étroitement
les médias qui fabriquent l’opinion. Cela explique les milliards d’euros
de nos impôts détournés annuellement vers l’audiovisuel public occupé par des
journalistes qui sont en fait des propagandistes politiques faisant preuve
d’une partialité scandaleuse. Voir récemment l’affaire « Cohen-Legrand ».
2) réprimer la diffusion de
toute idée et analyse contraires, d’où en France, la création du Grand Comité de Censure d’État,
alias ARCOM, par Macron qui y a placé ses pions.
3) enseigner le politiquement
correct dès l’école primaire… en répétant, en filigrane aux petites têtes
facilement influençables et futurs électeurs, les contre-vérités de base, par
exemple que nous sommes riches de nos différences, que toutes les cultures se
valent, que la France a toujours été un pays d’immigration, que nos
grands-parents inventèrent l’esclavage en Afrique, que le sexe n’est pas défini à la naissance
et que l’on peut en changer, etc !
4) maintenir en vie artificielle
des journaux qui auraient normalement disparu faute de lecteurs. En ne
survivant que grâce au financement d’État, ils deviennent des courroies de
transmission serviles de la propagande du pouvoir.
5) contrôler l‘idéologie de la
production cinématographique en sélectionnant et finançant, via le CNC et les
chaînes publiques, des navets diffusés dans des salles quasiment vides. Ces
films doivent répéter ad nauseam les contre-vérités décrites à la section 3.
6) Utiliser le ministère de la
Culture comme outil de propagande en subventionnant toute association (même virtuelle
avec 3 adhérents), ou tout projet qui soutient les contre-vérités énoncées en 3).
Enfin, cerise sur le gâteau pour
terminer : refuser l’alternance politique (base de la démocratie) en créant un
accord de désistement entre adversaires au second tour des législatives, accord
qui permit certes d’écarter le RN, mais conduit à une impasse politique majeure
puisque les alliés d’un jour, certes d’accord pour détruire, sont dans la
totale impossibilité de construire un projet de gouvernance commun !!!!
Et tout cela vous a échappé ?