@Legestr glaz
Le type qui n’a rien compris qui revient à la charge avec « l’arbre phylogénétique ».
Le type qui n’a pas compris que les génomes viraux sont des génomes algorithmiques de synthèse ! Et que ces génomes sont « construits » à partir de génomes déjà archivés. D’où leur ressemblance ! Le ridicule ne tue plus, dommage !
Parce que les génomes sont « construits » de cette façon : par référence à des génomes précédents, eux mêmes construits par référence à des précédents. D’où une « certaine ressemblance ». Et à partir de là on crée un « arbre phylogénétique ». Le « merveilleux » raisonnement circulaire que voilà !
Les « génomes viraux » ne sont pas observés directement : ils sont reconstruits par algorithme, en s’appuyant sur une référence préexistante. On aligne les fragments sur un génome déjà connu. Les fragments qui s’y ajustent bien sont retenus ; ceux qui divergent sont interprétés comme « mutations » ou « variations ». Le résultat final est un génome algorithmique synthétique, une reconstruction cohérente par rapport à la référence, et non une entité isolée matériellement.
Chaque nouveau génome reconstruit devient lui-même une référence pour les assemblages suivants. Ainsi, chaque séquence produite est structurellement contrainte par les précédentes. Ceci crée une continuité artificielle entre génomes successifs, qui donne ensuite « l’apparence d’une filiation naturelle ».
À partir de ces séquences « construites », on calcule ensuite des distances génétiques pour tracer un « arbre phylogénétique ». Mais cet arbre repose sur des génomes issus des mêmes algorithmes de reconstruction, basés sur des références communes et comparés selon les mêmes critères.
L’arbre devient alors une représentation auto-validante : il démontre la cohérence d’un système généré à partir de ses propres présupposés, un raisonnement parfaitement circulaire.
Voilà pemile, la virologie est un raisonnement circulaire. Circulaire comme la belle rondeur de la planète Terre !