→ Prendre
les problèmes à la racine.
Il faudrait
peut-être prendre les problèmes à la racine et dire que ce sont les outils
institutionnels utilisés en réalité pour combattre la volonté générale et son
expression et reconnaissance démocratique
qui posent dorénavant systématiquement
problème. En permettant à ceux qui ont perdu la majorité, tricotant des
combines avec en réalité des concurrents pour les bonnes
places à la table plutôt que de
véritables adversaires. Tous à la recherche d’une martingale où s’accrocher,
introuvable puisqu’ils espèrent encore
se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas et bloquer la démocratie en nous
contournant nous leurs concitoyens qui
avons compris à force à qui nous avons affaire. Sans oublier de nommer le
pouvoir discrétionnaire des médias, pour
l’essentiel aux mains de quelques
oligarques qui sont devenus les grands
privilégiés et gagnants et donneurs d’ordres
du système en place. Médias
qui avec les chefferies du service public naviguant
dans l’entre-soi politicien,
accompagnent sans recul en évitant soigneusement de parler de la
réalité crue la grande et lassante
comédie qui nous est ici jouée. Pour ne fâcher personne paraît-il. En faisant semblant en réalité de confondre les intérêts des appareils politiques et les nôtres en nous
prenant encore et toujours pour des imbéciles. Nous qui apparemment n’existons
pour eux qu’à travers les sondages qu’ils commandent et commentent et l’avis de
ceux d’entre nous, choisis par leur soin,
dont ils citent les commentaires ou à qui ils tendent leurs micros.
Voilà des gens dont le bonheur est visiblement dans le pré. Le pré carré dont
ils ne sortent quasi jamais en espérant nous y retenir. Où rien sur le fond ne
doit changer. Ben si et c’est absolument nécessaire et urgent. Ce ne sont pas
nous les mauvais élèves de la classe. Qui sommes en train d’ouvrir la
voie vers une démocratie qui ne peut se concevoir sans justice sociale ni
responsabilité en cours de mandat de ses dirigeants devant leurs concitoyens,
correctement informés, et ayant les moyens de se faire entendre et respecter.
Avec dorénavant une responsabilité
écologique équitablement partagée. Avec ces moyens qui sont des nécessités et
des évidences, la débandade mortifère que vous donnez en spectacle au monde
entier ne pourrait exister. Nous avons soutenu
et allons soutenir, toujours plus
nombreux, dans des votes utiles à chaque fois dorénavant, ceux qui s’engagent
et tiennent parole. Sans plus pardonner à ceux qui nous ont menti en se
déguisant en réformateur de gauche en
espérant de nous encore un dernier
mandat. À ceux de la droite qui crient fort pour cacher leur honte de s’être mis
ainsi à la merci d’une extrême-droite. Qui elle, méprise le meilleur de son électorat, celui qu’elle abuse, ceux
de la classe moyenne et populaire. En tentant désespérément de cacher qu’elle
est l’ultime assurance-vie de l’oligarchie. Garantie apportée par les signaux
qu’envoie l’électorat des nantis dont
relèvent ses cadres et élus travaillant à une cohabitation. Nous allons
soutenir des gens donc dont on n’arrive plus à étouffer les propositions même
en leur jetant un sort moyenâgeux comme « La Meute » et
« Les complices du Mal ». En ayant observé aussi et sans plus l’oublier
jamais, que des gens s’affichant vertueux, volontiers donneurs de leçons,
réclamant notre confiance d’électeurs, se prétendant républicains et de gauche quand ils ont
besoin de nous, trouvant si facilement l’oreille médiatique, se trouvent
étrangement silencieux sur ses sujets et procédés .Tous ces gens oublient,
qu’en autres, avec ces insultes et procédés ou leurs silences honteux, c’est
nous aussi qu’ils insultent et la démocratie et la république avec. Il y aurait
là de beaux sondages à faire pour savoir ce que nous en pensons, mais qui les
fera ?