@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
je vous mets une description de supplice royal pour que vous ayez une idee alors
ensuite, dans ledit tombereau, sur la place de Greve, et le, sur un echafaud qui y sera dresse, tenaille aux mamelles, bras, cuisses et gras des jambes, sa main droite, tenant le couteau avec lequel il a commis ledit parricide, brulee au feu de soufre,
et sur les places ou il sera tenaille seront verses du plomb fondu, de l’huile bouillante, de la poix résine fondue, de la cire et du soufre fondus ensemble,
et ensuite son corps tire et demembre par quatre chevaux, et ses membres et corps consumes au feu, reduits en cendres, et ses cendres jetees au vent. Â »
L’execution eut lieu le meme jour, sur la place de Greve.
Damiens avait ete condamne, le matin, a la torture ordinaire et extraordinaire pour reveler ses complices, et avait tout avoue.
On l’ecartela à quatre chevaux.
Ce qui suivit fut atroce.
Les chevaux, quatre d’abord, ne suffisant pas, on en ajouta deux autres ; rien ne faisait.
On coupa les tendons des bras et des jambes, puis on tira à nouveau.
Le corps se separa.
On brela le tronc, les membres furent jetes au feu, les cendres dispersées au vent.
Le concept de terreur est bien porteur d’une controverse historique, c’est une construction posterieure a la periode et entierement faite par la partie adverse des montagnards. Pour les historiens marxistes par exemple elle est une necessite historique.La terreur est une lecture thermidorienne cette periode revolutionnaire
En tout cas, si on reste dans l’objectif, c’est loin d’etre la seule periode ou on puni par la violence l’opposition, ou il y a un contexte de guerre civile. Ce qui a valu son traitement particulier a la terreur, c’est la volonte d’une oligarchie nouvellement constitue de refermer une parenthese particulierement dangeureuse qu’elle a instrumentalisee pour prendre le pouvoir