Partie
2
Voilà
en effet le résultat d’une politique, commencée en 1933, qui voit
l’intérêt des Français ne plus correspondre aux intérêts de la
France, Une défaite complète après la longue descente dans une
pente . La France amputée, la France mutilée, la France en partie
contrainte de se soumettre. Faute de volontés anéanties par
l’ampleur de la défaite militaire et politique.
Alors ?
Le Maréchal Ph Pétain se met du côté des Français qu’il prétend
protéger. Mais l’intérêt des Français n’est-il pas de servir
l’intérêt de la France ? W Churchill et le général Ch de
Gaulle l’ont compris. Et pour cela il fallait un courage imprimé
dans une fervente volonté de servir des valeurs supérieures aux
épreuves à venir. Y avait-il une volonté populaire patriote de
résister à l’envahisseur ? Non, la drôle de guerre avait
anesthésié les consciences des périls existentiels.
L’exemple
ukrainien nous montre que résister à un envahisseur ne peut se
faire que si la ;majorité de la population du territoire envahi dit
simplement NON.
L’exemple
anglais de 1940-1945 nous offre les mêmes enseignements. En juijjet
1940, l’Allemagne nazie de A Hitler avait tout gagné en Europe.
Arrogance des vainqueurs, mépris pour les vaincues, et certitudes
que cette victoire serait pour des années propice à assurer la
domination de l’Allemagne sur l’ensemble de l’Europe. En face,
quelques hommes dans une Angleterre, le R U, qui vient de subir une
défaite militaire écrasante, ppuis l’abandon de son allié
indéfectible (!), en partie désarmée, en partie affamée, bien
isolée en dépit du prêt bail américain. Qui a gagné au final ?
Les volontés qui se sont appuyées sur les moyens nécessaires et
qui ont su trouver les bonnes méthodes.
En Histoire, il n’y a de
nouveau que ce qui a été oublié.