Comme d’habitude,
la gauche… ne veut expliquer le désordre, l’insécurité actuelle qu’en termes
socioéconomiques. Aussi, rappelons quelques questions qu’il faut se poser pour
comprendre l’insécurité aujourd’hui :
1) Est-ce que l’immigration
en 2025 est de même nature que celle qui arriva au début du XXe siècle composée
de Polonais, Italiens, Espagnols, Portugais et même Russes ?
2) Pourquoi lors
de l’immigration au début du XXe siècle, il n’y eut aucun enseignant égorgé,
aucun commissariat attaqué, aucun magasin incendié ni pillé dans les zones « populaires »
fortement peuplées d’immigrés ?
3) Pourquoi n’y
avait-il pas de trafic de drogue dans les cités minières où l’on avait entassé
les immigrés ?
4) Pourquoi n’y
avait-il pas de guerre des gangs ?
5) Pourquoi les
femmes pouvaient-elles se promener la nuit, mais plus aujourd’hui ?
S’entêter à expliquer l’insécurité en termes sociaux
économiques, c’est nier la réalité pour satisfaire une idéologie gauchisante où les
faits n’existent que s’ils confortent l’idéologie.
Or, l’on ne peut rien
comprendre si l’on ne considère pas le facteur culturel, c’est-à-dire que l’on intégra
facilement des Polonais, Italiens ou Espagnols parce qu’ils étaient de cultures
voisines de la nôtre, parce qu’ils étaient chrétiens, mais qu’il est extrêmement
difficile d’intégrer des populations musulmanes. Et c’est à eux de faire l’effort
d’intégration, non à nous de faire l’effort de les intégrer. C’est ce que
montre le chaos vers lequel nous allons.
Le multiculturalisme (que l’on nous a
vendu pendant des décennies) ne soude pas une société. Au contraire, il la
disloque socialement, géographiquement, confessionnellement, ethniquement. Nous
sommes en phase de libanisation… et il faut conseiller à ceux qui croient
encore au paradis multiculturel de visiter le Pakistan, l’Afghanistan, l’Égypte
et de demander aux derniers chrétiens en voie de disparition quelles sont leurs
conditions de vie et pourquoi les églises sont attaquées par des fanatiques
religieux…