L’article ne voit aucune sortie envisageable du conflit, de
par sa dimension mondiale (Taïwan) et le jeu des alliances et soutiens de facto.
Qui plus est, les gouvernements de l’UE ont besoin de
maintenir la tension pour réarmer, avec la perspective d’un conflit majeur. Nos
généraux viennent d’inaugurer cette stratégie dans nos médias (l’ancien
ministre Lellouche protestant car tel n’est pas leur rôle).
Poursuite de la guerre en 2026, à moins d’une énorme
surprise que Trump nous aurait dissimulée, comme la carte d’un prestidigitateur
qui surgirait soudain on ne sait d’où. Il en est capable.
Trump a perdu son profil de médiateur en décrétant des
sanctions, mais pas son pouvoir de gérer et réguler cette guerre en refusant
les Tomahawks et ses contributions diverses et variées.
Une porte s’entrouvrirait si la Russie parvenait à conquérir
le Donbass, lui permettant d’accepter des concessions dans un accord de paix (Ukraine
dans l’UE, garanties de sécurité …). Envisageable mi 2026 ?
Une énorme difficulté pour la suite : le rétablissement
de relations normales de l’UE avec la Russie, avec abrogation des sanctions. On
a le sentiment que ces relations sont mortes pour « toujours », tant
la haine est puissante des deux côtés. France/Allemagne donne un mince espoir, bien
mince car ni la Russie ni l’UE ne seront dans la position du vaincu avec
changement de régime du vaincu.
Une concession de la Russie, envisageable après la conquête
du Donbass : un accord de paix virtuel, limité dans le temps, renvoyant à
une révision complète dans 10 ans, avec consultation des régions. Une manière
de sauver la face des uns et des autres, mais risque de reprise de la guerre à
tout moment. Peu crédible, et excessivement difficile à négocier.
Reste à prier Dieu pour que cette guerre s’arrête en 2026.
Dieu ou Trump, au choix.
Fanny, membre du club très select des censurés par GBSS (moi car il a pris cet acronyme pour une insulte). J’ai l’honneur d’être le 2ème censuré, battu sur le fil par xana (déçu, car à l’école, il m’arrivait d’être 1er, mais plutôt en maths qu’en histoire, il est vrai), l’auteur du présent article n’étant qu’en 12ème position (nananère).