@ETTORE
« Il y a de fortes chances que les marques de téléphoBie, se l’arrachent, pour prouver que les gènes parentaux, se modifient, en adéquation avec leur coutumes de communication ».
Cela ne m’étonnerai pas, qu’il y ait des changements, adaptations génétiques sur la morphologie en quelques décennies. Est ce inquiétant ? Je ne sais pas, par contre des doigts plus long, plus souples pour s’adapter aux écrans de plus en plus grand me semble moins grave que ce qui doit se passer entre les deux oreilles, dont les conduits s’adapterons aussi pour faciliter le passage des « écouteurs ».
Si la « science » connait un peu le domaine « cérébral », elle est très loin d’en comprendre le fonctionnement exact ainsi que les effets réels et durables de la « smartphonite » dans l’interconnexion neuronale et le comportement global. Des « études » sont menées certes, mais il y a aussi beaucoup d’autres facteurs qui entre en jeux pour émettre un constat précis, indiscutable.
Là, ils ont des doutes, ils supputent, commence à avoir l’ombre d’un soupçon avance des thèses, alors que l’IA arrive à pas de géants.
J’ai un smartphone, doté des capacités « I.A » tant vantées avec une sorte d’excitation malsaine des médias de tout poil et « marketeux ». Curieux je l’ai laissé « vivre » cette dernière pendant quelques temps, par pure curiosité, avant que je ne l’éradique définitivement par des outils particuliers.
Nota : Même proprement éradiquée, le smartphone dans ses tréfonds, est lui même dans le besoin de cette dernière, ainsi des « applis », des fonctionnalités ne peuvent être efficientes, sans sa présence, vous rappelant son impérieuse présence. j’ai noté qu’il fini par s’épuiser, comprenant que le maître c’est vous et pas autre chose, mais c’est long, mais je suis sûr que la bête sommeille, prête à bondir à la moindre mise à jour....Pour votre « sécurité »...
Bref, c’est absolument infernal, cette intrusion permanente, sous le couvert d’une pseudo « simplification de la vie ». Mon constat est que, passé l’étonnement des capacités de cette technologie, qui possède des aspects pratiques indéniables mais pas fondamentalement vitaux, elle endort le cerveau, le rend fainéant, favorisant une espèce de non réflexion à laquelle ont peut très vite s’habituer.
Elle ne rend pas la « vie confortable, plus aisée » c’est une bêtise sans nom promue par des « décérébrés » déjà infectés. Au contraire, elle vous harcèle, s’immisce dans tout se substituant insidieusement à vous presque. j’ai trouvé cette avalanche de « conseils bienveillants » comme faisant parti du « progrès » proprement indécents, insupportables même.
Mais, sur des générations élevées au « numérique » dès la plus tendre enfance, cela peut faire des dégâts épouvantables, réduisant fortement les capacités cognitives, pouvant à terme rendre l’humain « décérébré », une sorte d’espèce vivante asservie à la technologie.
Car selon moi, l’IA est très intrusive à la finale, surveillant tout, analysant tous vos comportements (espionne à la limite, sans être paranoïaque) et dans un esprit non structuré par l’expérience ou élevé au « virtuel », je suis convaincu que son influence négative est plus importante que ses aspects positifs. Je n’évoque que « l’IA grand public », pour les autres, les « spécialisées » c’est un autre sujet.
Je pense que la « technologie » sensée au départ aider l’humain, prend inconsciemment un pas inverse, finissant par l’asservir, le rendre dépendant dans une sorte de joie et de bonne humeur béate, car convaincu qu’il maîtrise, qu’il dirige, qu’il peut tout arrêter si nécessaire, faisant fi du niveau de dépendance atteint.
L’encre d’un ouvrage d’anticipation n’a pas encore finie de sécher sur les presses, que son contenu n’est qu’une description de ce qui se déroule.