Concernant le premier point, il est incontestable que la France ayant des taux de prélèvements obligatoires supérieurs aux pays voisins (même de la zone euro), les gouvernements successifs ont « compensé » par des crédits d’impot sous prétextes variés, mais dont la véritable raison est de ramener le t͇a͇u͇x͇ ͇r͇é͇e͇l͇ ͇a͇u͇ ͇m͇ê͇m͇e͇ ͇n͇i͇v͇e͇a͇u͇ ͇q͇u͇e͇ ͇l͇e͇s͇ ͇p͇a͇y͇s͇ ͇c͇o͇n͇c͇u͇r͇r͇e͇n͇t͇s͇, pour les entreprises délocalisables.
Donc l’idée de mettre les taux officiels au niveau du taux réellement pratiqué parait une clarification moins hypocrite, et certainement plus attractives pour des créations qu’afficher des taux énormes mais compensés en sous-main.
Je ne parle pas là de « cadeaux » mais de réalisme économique, ayant vu la grande entreprise dans laquelle j’ai travaillé disparaitre progressivement parce que l’activité en France était trop couteuse. Former des remplaçants dans les pays émergents a été l’expérience la plus frustrante que j’ai pu connaitre, malgré d’excellents rapports humains.
J’accepte le moinssage de ce commentaire par ceux n’ayant jamais travaillé dans le secteur concurrentiel et vu des charrettes de plans sociaux. Je ne suis pas pour autant opposé à la taxation des profits, car c’est un autre aspect.